Semaine européenne pour les requins
Cette année encore, l'Aquarium de la Porte Dorée participera à la "Semaine européenne pour les requins", du 15 au 23 octobre en proposant aux visiteurs de signer une pétition destinée au Ministre en charge de la pêche. Cette pétition demande de protéger les requins d'Europe contre la surpêche et le "finning" (pratique qui consiste à découper les nageoires d'un requin et à rejeter le reste de la carcasse en mer).
Le nombre de places est limité (100), réservation par mail : claire.lefur@free.fr journeesdelaharpe.free.fr
Ciné-concert aquatique
Jeudi 20 octobre 2011 à partir à de 19h. En avant première des 19èmes Journées Internationales de la harpe dans la Caraïbe et en Guyane :
Dans le cadre de " 2011, Année des Outre-mer " l’association Glissando avec le concours de l’ensemble " les Alizés " autour de Claire Le Fur, harpiste, vous propose un Ciné-concert aquatique, dans l’ambiance privilégiée et magique de l’Aquarium de la Porte Dorée. Vous découvrirez les fonds sous-marins des Collectivités d’Outre-mer, au travers de merveilleuses images inédites. Ces court-métrages sont accompagnés en direct par les musiciens en véritable symbiose avec le rythme des poissons multicolores, des requins ou encore des baleines sur des musiques célèbres. Certaines images sont filmées par Michel Météry et Albert Falco, d’autres par Nelly Pelisson (Guadeloupe) et Magali Garnier (La Réunion). Le montage est de Jean Pierre Stella.
« Accords sous la mer » où Claire Le Fur, passionnée de plongée, a immergé, dans les eaux du Prêcheur, une harpe en composite, prêtée par le constructeur Didier Budin a reçu le grand prix du public au « Festival de la mer » de Carry le Rouet en avril 2003 « Ma terre c’est la Mer » a remporté le prix de l’institut océanographique Paul Ricard au Festival mondial du film sous-marin de Marseille en 2009.
Les musiciens : « les Alizés », Claire Le Fur harpe, François Detton flûte, Bénédicte Joly alto, Jean Barthe violoncelle.
Invités : Atahualpa Ferly guitare, (Guadeloupe) se joindra au quatuor pour accompagner les films.
Max Cilla, flûtiste des mornes, (Martinique) soutenu par la harpe nous fera découvrir la musique antillaise au travers de ses compositions et des airs traditionnels.
Moea Sylvain , chanteuse de Polynésie (Tahiti) nous fait l’honneur de sa présence en nous présentant ses compositions avant de se rendre pour la 1ère fois dans les 3 départements du bassin caribéen.
Participation : 15 € avec une visite en musique de l’aquarium à partir de 19h, concert à 20h.
Fête de la Science
Dans le cadre de la "Fête de la Science" et plus largement de "l'Année des Outre-mer", l'Aquarium de la Porte Dorée propose, le dimanche 16 octobre, un programme de films et de conférence dont le fil conducteur est centré sur les récifs coralliens, leur calcification et les menaces qui pèsent sur ces milieux fragiles (dont l'acidification des océans causée par nos émissions de gaz carbonique).
A 14 h 15 : projection du film "J'ai marché sur la terre : Nouvelle-Calédonie".
Dans ce film de 52 mn, Mathieu Vidard délaisse les studios de France Inter pour aller à la rencontre des scientifiques de l'IRD qui travaillent sur une biodiversité incroyable : la barrière de corail y est riche de plus de 15 000 espèces végétales et animales ! L'étude des milieux terrestres et les mesures de sauvegarde par éradication d'espèces introduites complètent cette vision du travail des scientifiques en Nouvelle-Calédonie.
A 15 h 30 : Questions-réponses ouvertes avec un enseignant-chercheur (Dr. Isabelle Domart-Coulon, Museum national d'Histoire naturelle) qui exposera, en une série d'interventions courtes quelques recherches actuelles menées sur les coraux, en partenariat avec l'Aquarium tropical de la Porte Dorée : mécanismes de la calcification du squelette des coraux, échanges entre partenaires dans la symbiose entre les coraux et leurs zooxanthelles associées, menaces humaines sur ces organismes fragiles et initiatives de conservation et de restauration.
A 16 h 45 : présentation par Vincent Lamy, Délégué général du Festival Pariscience/Association Science et Télévision, du film "Tipping point" diffusé dans le cadre du festival Pariscience. Ce film, de 54 mn, présente les problèmes posés par l'acidification des océans : les océans produisent près de 50 % de l'oxygène de la planète.
Or ils sont menacés : en émettant toujours plus de gaz carbonique, l'homme bouleverse le climat et modifie la chimie de l'océan. L'acidification des océans nous entraîne dans un voyage incertain. Nous n'avons qu'une petite idée de la manière dont des processus essentiels seront affectés...
L'accès est libre et gratuit (auditorium Philippe Dewitte). Un temps suffisant est prévu entre les différentes interventions pour donner la possibilité au public d'entrer ou sortir : le public est libre de choisir d'assister à tout ou partie du programme.
L’arrivée des larves aux embouchures des rivières est l’objet d’une pêche artisanale intense dans de nombreuses îles de l’océan Indien (les « bichiques » pour la Réunion) et du Pacifique (« les ina’a » pour la Polynésie française).
Un enjeu majeur des années qui viennent sera la gestion de l’eau et des milieux associés. Les populations des animaux peuplant les eaux douces sont limitées et très fragiles car elles doivent effectuer, pour la majorité des espèces, deux migrations pour assurer leur cycle biologique, une première vers l’aval, à l’état larvaire, une seconde vers l’amont, à l’état de juvéniles.
La collectivité territoriale de Wallis et Futuna a la responsabilité de leur maintien par la gestion de la qualité des estuaires, du déboisement, de la construction de barrages et de l’installation de captages d’eau.
Cette exposition, conçue avec le Muséum national d’Histoire naturelle et la Société Française d'Ichthyologie, occupe du 12 octobre au 11 décembre 2011 un espace d'une centaine de m² où sont présentés une douzaine de panneaux thématiques et un film consacré aux recherches menées sur ces poissons très particuliers.
Bien que petit par sa surface (215 km²), l'archipel de Wallis et Futuna est original pour ses trois rois au sein de la République, sa persistance des coutumes comme la cérémonie du kava et son artisanat comme le tapa qui se distingue par son authenticité et sa remarquable qualité.
Tout aussi originale est sa faune d’eau douce, avec, pour Futuna, ses gobies à ventouse (dont 4 espèces qui ne se trouvent qu’à Futuna et nulle part ailleurs) et, pour Wallis, ses anguilles énigmatiques du lac Lalolalo.
Wallis et Futuna sont d’anciens volcans sortis de l’océan, il n'y a que quelques millions d’années. Les espèces d'eau douce qui y vivent viennent donc nécessairement de l'océan. Leur cycle de vie comporte encore une phase marine obligatoire.
Une colonisation originale des eaux douces des îles océaniques a été mise en place par des organismes aussi différents que les crustacés, les mollusques ou les poissons. Les différentes espèces pondent en eau douce, les larves dévalent rapidement vers la mer où elles vivent une phase planctonique, de durée variable suivant les espèces, puis retournent vers les rivières où elles grossissent et se reproduisent.
Exposition-dossier : "Les poissons d'eau douce de Wallis et Futuna"
Dans le cadre de " 2011, Année des Outre-mer ", l’Aquarium de la Porte Dorée présente une exposition-dossier consacrée à la colonisation des eaux douces de Wallis et Futuna par les poissons.