La plaine asiatique
Sur 2,5 ha d’agrandissement, une passerelle de bois sur pilotis permet d’approcher au plus près ces animaux étranges. L’environnement, ceinturé de verdure et de larges buissons de bambous, accueillera la vaste maison des rhinocéros et des tapirs, abri pour la nuit. Comme pour les animaux de la savane, les visiteurs pourront observer les animaux à l'intérieur depuis les immenses baies vitrées de la façade.
Le couple de rhinocéros indien
Très rares en France, ces rhinocéros sont 1,5 fois plus imposants que leurs cousins africains : 3,5 t, 2 m au garrot et 3,8 m de long pour un grand mâle… Leur stature démesurée les ferait passer pour des animaux préhistoriques avec ces plaques de peau très épaisse articulées sur tout leur corps. Des oreilles longues et pointées et, à la diff érence du rhinocéros blanc présent en Afrique, une seule corne sur le museau. Nés l'un à Rotterdam, l'autre à Berlin, ce jeune couple de rhinocéros indiens est accueilli dans une perspective de reproduction dans le cadre d’un EEP (Programme d’Elevage Européen). A leurs côtés, des espèces dont l’aire de répartition est l’Inde : des antilopes nilgaut et cervicapres, des cerfs axis et duvaucel.
Les tapirs malais
Ces tapirs pèsent de 100 à 500 kg pour les mâles les plus imposants, et mesurent de 1,8 à 2,5m de long. Des 4 espèces connues, c’est la seule qui vit en Asie et non sur le continent américain comme les 3 autres. C’est aussi la seule qui soit bicolore : on dirait que ces tapirs ont enfi lé une large culotte blanche, alors que le reste de leur corps est noir. Leur tête est étrange, équipée d’une petite trompe très mobile et avec de fines touches blanches soulignant le bord de leurs oreilles rondes. L’espèce fait l’objet d’un EEP. L’enclos hébergera aussi des grues à cou blanc (EEP) et des muntjac, minuscules cervidés.