57 nids de cigogne sont habités à Planckendael et les premiers œufs ont été pondus

Planckendael va de nouveau être peuplé de cigognes. Elles reviennent du Sud vers leur domicile de Planckendael. Elles réaménagent leurs nids et renouent avec leur partenaire. Elles s’accouplent et certaines ont déjà pondu.

Saviez-vous qu’environ 1.200 cigognes ont vu le jour à Planckendael depuis le début de leur recensement en 1990 ? En plus des cigognes, deux girafons, un bonobo et deux lémurs catta ont également rejoint le parc animalier.

© Planckendael / Jonas Verhulst

Retour à la maison
Le printemps est à nos portes et les cigognes reviennent de leur voyage dans le Sud. Planckendael a signalé les premiers oiseaux le 3 février. On compte aujourd’hui une quarantaine d’oiseaux migrateurs. Ils reviennent d’Espagne ou du sud de la France où ils ont passé l’hiver et y ont trouvé nourriture et insectes en suffisance.

Home sweet home
Pendant la saison de reproduction, la colonie de cigognes de Planckendael compte plus de cent oiseaux. Dès leur retour, elles commencent à préparer assidûment leur nid. Planckendael en compte déjà 57 à l’heure actuelle. Ces nids sont perchés dans les cimes des arbres et sur des plates-formes, disséminés un peu partout dans le parc. Leur diamètre est d’environ 1,5 mètre et les cigognes le renforcent et l’agrandissent en permanence chaque année. Après un moment, un nid peut peser jusqu’à cinq cents (!) kilos.

Marleen Huyghe, curateur des oiseaux a déclaré : « Vous trouvez en face des rhinocéros un hôtel à cigognes, un énorme arbre élagué, dont chaque ramification supporte un nid. On peut dire que toutes les chambres sont occupées. Venez les observer tant que les feuilles n’ont pas encore poussé. C’est mon loisir favori ! »

© Planckendael / Jonas Verhulst

Une déclaration d’amour
Le claquètement typique des cigognes est leur langage d’amour et de séduction. Elles plient le cou de manière à déposer leur tête sur la nuque pour faire claquer la partie inférieure de leur bec contre la partie supérieure. Elles pondent jusqu’à six œufs qu’elles gardent bien au chaud et qu’elles couvent à tour de rôle. Planckendael espère une saison pleine de couples et de naissances.

Si vous voyez une cigogne s’allonger sur son nid, il est fort probable qu’elle soit occupée à couver ses œufs.

© Planckendael / Jonas Verhulst

Des chiffres impressionnants
Planckendael se situe sur le parcours migratoire naturel des oiseaux et se consacre activement aux cigognes déjà depuis les années 1990. Le parc a démarré avec seulement quelques couples reproducteurs pour contribuer à la survie de l’espèce en Europe de l’Ouest. C’est ainsi que le groupe initial de six individus s’est aujourd’hui transformé en une véritable colonie, comptant plus de cent cigognes. Les dernières années, Planckendael a battu de nombreux records avec 84 nouveau-nés dans 54 nids en 2014 et plus de 100 cigogneaux pour lesquels 3 journées de baguage ont été nécessaires en 2015. En 2016, on dénombrait 57 nids, un record, mais à cause du printemps plutôt frais et humide, le compteur s’est arrêté à 62 jeunes seulement.

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