Le Zoo de Bâle et GEOMAR font front commun

Le Zoo de Bâle souhaite poursuivre le développement de ses activités de recherche dans la perspective de l’ouverture de l’Ozeanium. Dans ce but, le Zoo de Bâle a conclu un accord avec le GEOMAR à Kiel. Le GEOMAR est l’une des plus importantes institutions mondiales de recherche marine.

© Zoo de Bâle

En prévoyance de l’ouverture de l’Ozeanium, le Zoo de Bâle a conclu une nouvelle coopération: avec le GEOMAR, le centre Helmholtz de recherche marine de Kiel. Olivier Pagan, directeur du Zoo de Bâle, et le Professeur Peter M. Herzig, directeur de GEOMAR, ont signé une déclaration d’intention correspondante à Kiel au mois de mai.

«Je suis absolument ravi de la naissance de notre collaboration avec cette institution de renom», dit Olivier Pagan, directeur du Zoo. «Avec sa longue et riche expérience dans le domaine de la recherche marine, le GEOMAR vient parfaitement compléter les activités du Zoo de Bâle, et en particulier de l’Ozeanium.» Grâce à sa coopération avec le GEOMAR, le Zoo de Bâle a ainsi accès à l’actualité la plus récente dans le domaine de la recherche marine. Cette dernière doit être intégrée dans l’activité de transmission du Zoo de Bâle et faire participer le public aux résultats de cette recherche de pointe. Par sa collaboration avec le GEOMAR, le Zoo de Bâle souhaite continuer à renforcer sa présence publique dans le domaine de la science et promouvoir la recherche maritime.

Les recherches au GEOMAR
L’un des principaux organismes dans le domaine de la recherche marine, le GEOMAR constitue l’un des meilleurs partenaires pour le Zoo de Bâle. Le GEOMAR étudie les processus chimiques, physiques, biologiques et géologiques dans l’océan et leur interaction avec les fonds marins et l’atmosphère. Cet éventail lui permet de couvrir un spectre unique en Allemagne. Les travaux de recherche portent sur quatre domaines: la circulation océanique et la dynamique climatique, la biogéochimie marine, l’écologie marine, ainsi que la dynamique des fonds marins. «Je suis persuadé que le Zoo de Bâle tirera un énorme profit de l’Ozeanium et sera désormais encore plus à même de remplir sa mission, notamment dans le domaine de la recherche», affirme Olivier Pagan, directeur du Zoo de Bâle. En parallèle de la formation, la protection de la nature et des espèces et de la détente, la recherche constitue l’un des quatre piliers sur lesquels le Zoo de Bâle s’appuie, en tant qu’établissement dirigé à des fins scientifiques.

L’accord du Zoo de Bâle avec le GEOMAR prévoit notamment un échange d’informations entre les deux institutions. Le GEOMAR mettra ainsi des informations spécialisées à disposition du Zoo de Bâle. Le Zoo de Bâle rendra compte des activités de recherche du GEOMAR et contrôlera le soutien d’un projet de recherche réalisé au sein du GEOMAR. Le Zoo de Bâle proposera en outre son infrastructure aux scientifiques du GEOMAR dans le cadre de la recherche appliquée dans le vivarium. Le GEOMAR mettra à son tour les conclusions de ces recherches à disposition du Zoo de Bâle.

Les recherches à l’Ozeanium
Avec l’Ozeanium, le Zoo de Bâle entend construire un centre dédié à l’éducation et à la durabilité dans le quartier de la Heuwaage, qui aura pour but de susciter l’enthousiasme des visiteurs pour le monde marin et de les sensibiliser à sa protection. 30 sujets marins et 40 aquariums doivent guider les visiteurs dans un voyage autour du monde. Dans l’Ozeanium, la recherche jouera également un rôle de choix et des recherches appliquées seront menées dans les domaines de la recherche comportementale, la connaissance de l’eau, la biologie des récifs coralliens et la biologie reproductive. Le financement du projet Ozeanium est en bonne voie: pour ce projet entièrement financé par des fonds privés, 52 millions de francs ont déjà été rassemblés sur les 100 millions nécessaires.

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