RMC Découverte lance « ZOO, le défi de demain »

Le Bioparc de Doué la Fontaine, près d’Angers, est au cœur de la nouvelle série documentaire « Zoo, le défi de demain », 8 épisodes diffusés les 24 et 31 Décembre à partir de 12h45 sur RMC Découverte (Chaine 24).

Pendant 8 mois, les équipes de production de Bonne Pioche ont suivi la vie des femmes et des hommes qui prennent soin des 1100 animaux du parc : leur quotidien, les imprévus, les surprises. Cette immersion retrace la vie et les coulisses du Bioparc de Doué la Fontaine à travers ses nouveaux chantiers, ses naissances, ses transferts et dévoile les enjeux d’une mutation. Véritable « Arche de Noé », le Bioparc se distingue grâce à ses projets de conservation d’espèces menacées et de reproduction au plus proche des milieux naturels pour les 129 espèces représentées.

Après le succès de nombreuse séries documentaires comme Nus et Culottés, J’irai dormir chez vous ou bien encore Médecines d’Ailleurs, Bonne Pioche s’est associé à RMC Découverte pour la première fois à travers une volonté commune de produire des films innovants, pédagogiques et humains.

EP 1 // Un chantier pharaonique
Alors que les équipes du Bioparc relèvent le défi quotidien de s’occuper de plus de mille animaux, François le directeur lance le chantier d’une extension de 15 000 m². Pierre, son père, en charge des projets de conservation de la faune en milieu naturel, s’envole pour la Bulgarie accompagné de deux vautours nés au Bioparc qui seront relâchés dans les montagnes. Au zoo, deux spécialistes mondiaux des grands mammifères sont appelés en renfort pour l’échographie d’une rhinocéros noir.

EP 2 // Animaux en danger
Le chantier de la future extension du Bioparc a déjà pris du retard, et les terrassements donnent du fil à retordre aux équipes. Tandis que le zoo se prépare à fermer ses portes pour la trêve hivernale, les soigneurs vont devoir gérer l’escapade d’un animal et la dégradation de l’état de santé d’une panthère des neiges.

EP 3 // Hors des frontières
Après une série de déconvenues, le chantier du nouvel espace du Bioparc prend enfin sa vitesse de croisière. Mais la mort de la panthère des neiges plonge l’équipe dans la tristesse, d’autant plus qu’une partie de cette extension lui est consacrée. Pierre, l’ancien directeur qui se consacre désormais exclusivement aux projets de conservation, s’envole pour le Niger pour faire un état des lieux de la population de girafes et intensifier la lutte contre le braconnage.

EP 4 // Vague de froid
Un mois avant la réouverture au public, le Bioparc doit faire peau neuve. Mais les éléments se déchaînent et François le directeur doit faire face à une invasion d’oiseaux, suivie d’une violente tempête puis d’une intense vague de froid qui paralyse le chantier de la future extension, mais oblige aussi les soigneurs à capturer les perroquets pour les mettre à l’abri.

EP 5 // Le compte à rebours est lancé
Le Bioparc rouvre enfin au public, mais à deux mois de l’inauguration du nouvel espace, les équipes sont sous pression. Anesthésie de tigre, pesée d’ours… soigneurs et vétérinaires… n’ont pas de temps à perdre, tandis que le chantier va subir un brutal coup d’arrêt. Au même moment, Pierre se rend au Pérou pour la libération de deux ours à lunettes…

EP 6 //un transfert à haut risque
Les premiers bouquetins de l’Himalaya qui peupleront le nouvel espace arrivent, alors qu’un jeune hippopotame pygmée quitte sa mère pour un transfert au zoo de Dubaï. Rudy le vétérinaire est sur tous les fronts et doit prendre en charge un zèbre à l’état de santé très préoccupant alors que les soigneurs viennent de découvrir un oeuf de vautour abandonné…

EP 7 // Une inauguration sous pression
Après six mois de travaux, le nouvel amphithéâtre des vautours ouvre enfin ses portes, mais les travaux de l’ensemble de la nouvelle extension ne sont pas encore terminés et François, le directeur, met les bouchées doubles pour que tout soit prêt pour la commission de sécurité qui autorisera ou non l’ouverture au public… Ailleurs dans le parc, une naissance inattendue surprend toute l’équipe et précipite le départ d’une girafe vers un autre zoo.

EP 8 // Une naissance tant attendue
Le jour de l’inauguration des Fantômes de l’Himalaya arrive enfin, après des mois de lutte acharnée pour être prêt à temps. Mais le Bioparc ne connaît jamais de temps mort : les animaliers doivent s’occuper de leurs mille pensionnaires et organiser l’arrivée d’une panthère extrêmement rare, alors que la naissance tant attendue du petit rhinocéros noir approche…

A propos du Bioparc
Situé en France près de la vallée de la Loire à 17 kilomètres de Saumur et à 41 kilomètres d’Angers, le Bioparc de Doué-la-Fontaine est un zoo résolument atypique créé en 1961 par Louis Gay. Tout d’abord dirigé par son fils Pierre, puis maintenant par son petit-fils, François – tous deux grands voyageurs et naturalistes passionnés – le Bioparc est une institution à la fois exemplaire et hors norme avec des présentations animalières avant-gardistes implantées dans un site troglodytique de 15 hectares.

Environ 1 000 animaux appartenant à quelques 125 espèces – dont la moitié sont en voie de disparition – y vivent parmi une végétation luxuriante ponctuée de plans d’eau et de cascades.

Depuis toujours, l’équipe du Bioparc de Doué-la-Fontaine cherche à partager avec le public passion et émotion. Avec l’ouverture de l’espace des Fantômes de l’Himalaya au printemps 2017, consacré à la faune eurasienne, qui suit celles du Camp des Girafes, de la Vallée des Rhinocéros Noirs, de la Grande Volière Sud-Américaine et du Sanctuaire des Okapis, le Bioparc assume aussi une vision inédite de la conservation ex situ des espèces animales menacée.

Déclinés selon un principe complet d’immersion, extrêmement vastes, végétalisés, ces espaces sont agencés de manière à permettre à des dizaines d’espèces de cohabiter comme elles le feraient dans leur milieu naturel d’origine tout en plaçant les visiteurs au milieu des animaux.

En soutenant depuis 16 ans des projets de conservation appelés Projets Nature, le Bioparc de Doué-la-Fontaine s’implique aussi sur le terrain dans les pays où résident les animaux qu’il présente : Madagascar, Pérou, Argentine, Bulgarie, Espagne, Mongolie, Indonésie, Équateur, Niger… pour n’en citer que quelques-uns. Ces actions, dites in situ, menées aux côtés des communautés humaines locales sont complémentaires des efforts de conservation conduits au sein de l’établissement.

Ainsi depuis sa création, le Bioparc évolue au fur et à mesure des interrogations et des remises en cause de ses créateurs, afin d’atteindre ce qui leur semble être le plus juste pour conjuguer bien-être des animaux et plaisir des visiteurs.

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