Carnet rose au Zoo des Sables d’Olonne

Un girafon nommé Yoruba est né au zoo des Sables le 10 août dernier devant les visiteurs. Il s’agit du 16ème petit pour le mâle Tony, âgé de 19 ans !

Ce girafon vient rejoindre le groupe composé de son père, sa mère Magida, une femelle adulte Angéla, son frère Mamaki et sa sœur Kouma, ainsi que son demi-frère Kodaddé et sa demi-sœur Maathai.

Ses frères et sœurs devraient quitter le zoo cet automne afin de rejoindre d’autres groupes de girafes.

© Zoo des Sables d’Olonne

D’autres naissances ont eu lieu depuis le début de l’année au Zoo des Sables d’Olonne.
Parmi les naissances les plus remarquables de cette année, l’équipe du Zoo des Sables est fière de présenter celle de deux jeunes panthères de l’Amour.  Avec moins de cinquante individus, cette espèce est de loin la plus menacée. Elle aurait perdu près de 80% de son territoire en l’espace de 30 ans, à cause de l’urbanisation galopante et de l’exploitation des forêts. Un projet de réintroduction de ce rarissime animal a vu le jour récemment, qui vise à renforcer les trop fragiles populations des réserves Russes et Chinoises.

© Zoo des Sables d’Olonne

Mais aussi une jeune femelle dik-dik de Kirk et une femelle atèle noir de Colombie. Les wallabies de Parma quant à eux, ont donné naissance à 2 jeunes. Ne mesurant pas plus de cinquante centimètres de haut, ces wallabies sont les plus petits des marsupiaux du genre Macropus. Cette espèce fut longtemps considérée comme éteinte, mais au milieu des années 60, deux petites populations ont été découvertes en Australie. EIle est actuellement listée « Quasi-menacée » sur la liste rouge de l’Union Mondiale pour la nature (UICN).

Enfin, pour la première fois au Zoo des Sables, les curieux tatous à trois bandes ont donné naissance à un jeune, le 21 juin dernier. Egalement classée « Quasi-menacée » sur la liste rouge de l’UICN, cette espèce est la seule espèce de tatou à pouvoir se mettre totalement en boule.

© Zoo des Sables d’Olonne

Chez les oiseaux, les loriquets de Swainson sont toujours aussi bien adaptés à leur immense volière, puisque ce sont près de 20 jeunes oisillons qui ont éclos en ce début d’année.

Mais la saison d’élevage n’est pas encore terminée et de nombreux œufs sont encore incubés. Les crocodiles à front large, par exemple, ont pondu 18 œufs qui ont été placés dans un incubateur chauffé à 31°C dans le but d’obtenir des mâles et des femelles. En effet, chez de nombreux reptiles, le sexe des petits est déterminé par la température d’incubation. Si la température d’incubation est inférieure à 30°C, les petits qui écloront ne seront que des femelles et si elle est supérieure à 32°C ce ne seront que des mâles. En choisissant 31°C, il y a 50% de chance d’avoir des mâles et des femelles!

Pour toutes informations: www.zoodessables.fr

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