En 1998, Mme Voynet et one voice avait empêché la création de ce nouveau delphinarium à Planète Sauvage. Les bassins avaient été construits sans la moindre autorisation et les autorités n'avaient pas apprécié le fait accompli, et le ministère de l'Environnement s'était opposé à l'importation de dauphins. La Compagnie des Alpes compte installer quatre dauphins dans son parc de la région nantaise, Planète sauvage. Les dauphins sont nés en captivité dans d’autres parcs du même groupe (parc Astérix et le delphinarium de Harderwijk aux Pays-Bas).
Elle espère que leur arrivée va entraîner une hausse de 30 % de sa fréquentation dès l'année suivante. Grâce aux quatre mammifères aquatiques, les 180.000 à 200.000 visiteurs pourraient devenir 250.000, ce qui permettra de franchir le seuil de rentabilité et d'installer durablement les comptes dans le vert.
Le parc va tirer parti du savoir-faire acquis en Hollande dont la Compagnie des Alpes a repris en 2001 le plus grand delphinarium d'Europe installé à Harderwijk. La société a investi 2 millions € pour aménager un bassin existant qui n'accueille pour l'instant que des otaries. Mais proposer des dauphins exige de remplir un certain nombre de critères. La Convention de Washington interdit aux parcs de loisirs la capture des dauphins. Leur reproduction ne peut avoir lieu qu'en captivité. La Compagnie des Alpes possède un certain savoir-faire grâce aux 27 dauphins qu'elle possède aux Pays-Bas et aux 11 qui sont au Parc Astérix, près de Paris. Elle a pu, grâce à ses travaux de recherche effectués dans les bassins du delphinarium d'Harderwijk, faire naître un dauphin de manière naturelle et un autre par fécondation in vitro. C'est de là qu'elle fera venir les quatre mammifères qui feront les beaux jours du parc de Loire-Atlantique.
Le préfet de Loire-Atlantique autorise par l’arrêté préfectoral signé le 30 avril 2007, l’ouverture d’un troisième delphinarium en France
La Cité marine c'est 10 millions de litres d'eau ce qui placera Planète Sauvage au 4e rang des delphinariums européens. 2 millions d'euros sont nécessaires pour réhabiliter les bassins afin qu'ils puissent accueillir les cétacés. 7 personnes travailleront auprès des dauphins. 127 associations sont opposées à ce projet.