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Information pratique de la Volière des Loris

Cette volière, au concept particulier, ne fonctionne pas comme les autres volières pénétrantes du Parc des Oiseaux : l’accès ne sera pas en entrée libre et des règles sont à respecter pour le bon déroulement de la visite.


Horaires

Très haute saison (Weekend - jours fériés & ponts - vacances scolaires) de 10h à 12h30 et de 14h à 18h

Haute saison (Mai, Juin et septembre hors weekend & ponts) de 11h à 12h et de 14h à 15h30

Basse saison : de 14h à 15h30

Prix : le gobelet de nectar est vendu 0,50€


Règle de fonctionnement

> Les poussettes sont interdites dans la volière et il est conseillé de laisser les sacs encombrants dans les casiers de consigne.

> Les enfants doivent être accompagnés d’un adulte.

> 1 gobelet donne accès à la volière pour 2 personnes de plus de 3 ans et 2 gobelets pour 3 personnes.

> Tenir le gobelet dans le poing fermé et circuler calmement.

> Le nectar est le seul aliment autorisé dans la volière

> Ne cherchez pas à attraper les oiseaux, ils peuvent pincer pour se défendre !

> 1 soigneur sera dans la volière en permanence pour répondre aux questions des visiteurs et surveiller le comportement des oiseaux.



Autre nouvelle, le cacatoès noir est arrivé !

Depuis le 12 avril, le Parc des Oiseaux est l’un des seuls Parcs en Europe à présenter le Cacatoès noir (Probosciger aterrimus) au public. Cet oiseau fait partie de la famille des cacatuidés, l’une des deux grandes familles que compte l’ordre des psittaciformes. Il est l’un des rares perroquets à présenter un plumage entièrement noir. Deux zones de peau nue, d’un rose très vif maquillent ses joues et offre un contraste saisissant avec sa silhouette sombre. Sa tête est ornée d’une impressionnante huppe érectile.

Loris arc-en-ciel © I.Leca

Lori arc-en-ciel © I.Leca

Interview d'Olivier Fontaine, maître d’oeuvre / Atelier Fontaine

> Pourquoi avoir choisi les troncs de chênes pour constituer la structure de la volière ?

Deux éléments permettent de répondre à cette question. Tout d’abord, il faut savoir que tous les projets que nous avons menés pour le Parc des Oiseaux ont en commun cette volonté d’utiliser des matériaux naturels, afin d’assurer la meilleure intégration possible à l’environnement du Parc. Ce fut le cas avec l’utilisation de chênes pour l’aire de spectacle, d’acacias pour la Forêt tropicale des Toucans, de bambous pour les terres de calaos… La plupart de ces matériaux sont issus de la Réserve Naturelle Départementale qui entoure le Parc, ce qui contribue au développement durable. Ensuite les responsables du Parc souhaitait limiter considérablement « l’effet cage ». L’utilisation de matériaux naturels nous offre une structure qui est un élément du décor dans le cas présent, et en même temps une continuité avec l’environnement paysager du Parc. Pour le visiteur, les barrières visuelles sont ainsi quasi inexistantes car inutiles.


> Pour la première fois au Parc sont juxtaposés deux structures de grandes dimensions : le bâtiment (qui abritent l’accueil et les équipements techniques) et la volière – comment dialoguent ces deux éléments ?

N’y voyez pas un quelconque effet architectural, c’est la simplicité qui prédomine ici. Le bâtiment répond à une fonction d’accueil des visiteurs et de locaux techniques pour les oiseaux. Il se fait le plus discret possible pour toujours répondre à cette volonté forte d’intégration de la structure à l’environnement du Parc. Le pan coupé de la volière donne de la hauteur et un certain élan à la structure, incitant le visiteur à oublier le fait qu’il se trouve au sein d’un espace clos.


Présentation des loris arc-en-ciel

Les loris appartiennent au groupe des Loriinés, sous-famille des psittacidés selon certains auteurs, famille à part entière pour d’autres. En effet, ils sont très différents des autres perroquets, principalement par leur mode et méthode d’alimentation. Contrairement à la plupart des perroquets qui sont granivores ou frugivores, les loris se nourrissent essentiellement de nectar et de pollen. Ils prélèvent cette substance au coeur des fleurs grâce à une étrange petite langue, recouverte de papilles en brosse.


Les Loris présentés sont des Loris arc-en-ciel (Trichoglossus haematodus moluccanus). Comme leur nom l’indique, ils ont un plumage extrêmement coloré, le dessus du corps d’un vert éclatant avec une poitrine orange-rouge plus ou moins striée de bleu. L’abdomen et la face sont bleu violet, et la nuque est vert pomme.


Ils vivent dans les prairies boisées, les mangroves et les forêts tropicales du Nord, de l’Est et du Sud-Est de l’Australie.


Les autres oiseaux de la Volière (Prochainement)

Comme sur l’ensemble des volières traversées par le public, cette espèce ne sera pas présentée seule. Les loris sont en mixité avec bon nombre d’espèces originaires d’Océanie. Elles peuvent partager leur espace sans compétition car elles exploitent des niches écologiques à différents niveaux. Vous pouvez ainsi observer des Méliphages à oreillons bleus, des Oedicnèmes bridés, des Martins-chasseurs à ailes bleues, des Vanneaux soldats, des Carpophages blancs ou encore des Dendrocygnes d’Eyton…

La Volière vue de l'extérieur © I.Leca

La Volière vue de l'extérieur © I.Leca

A propos de la Volière

L’emplacement

Plusieurs autres emplacements ont été envisagés : le Bush australien pour les origines géographiques des loris et l’entrée de la Cité des Perroquets pour leur appartenance au groupe. Mais ces pistes ont été rapidement écartées, l’éloignement pour l’un et la proximité de l’aire de spectacle pour l’autre posant des difficultés rédhibitoires au bon fonctionnement du site. Ensuite se sont imposées deux solutions : l’exploitation d’un site déjà existant (la Volière Asiatique de Krabi) et la construction d’une nouvelle structure.


L’étude comparative de ces deux sites a conduit le parc à rejeter l’hypothèse Volière Asiatique. En effet le site ne répondait pas à l’ensemble des contraintes d’un tel projet et présentait quelques inconvénients majeurs : un filet non adapté avec une maille trop grande, des abris à agrandir, une circulation trop éloignée de l’existant, la proximité de la route avec une nuisance sonore importante et la présence des cigognes qu’il est interdit de déloger.


La nouvelle volière a donc été installée sur un espace libre accessible par 4 cheminements dans le prolongement de la Cité des Perroquets. Les dimensions du tènement permettront d’absorber les flux de visiteurs et d’agrémenter cet équipement d’un snack et d’autres commodités.


Sa conception

Plusieurs parcs ont été visités pour réaliser cette volière. Le Jurong Bird Park de Singapour a beaucoup inspiré le projet avec sa gigantesque volière de contact pour loris (3000 m² et 1000 loris). Mais c’est à Alphen au Pays Bas, Pairi Daiza en Belgique, Walsröde et Münster en Allemagne que le Parc des Oiseaux a pu évaluer toutes les problématiques liées à ce type d’installations et construire peu à peu le projet.


Géraldine Blanchon-Pothet, responsable scientifique et médiation, indique : « La conception et la mise en oeuvre de ce site est la plus complexe de tous les projets déjà réalisés sur le parc car nous avons dû tenir compte de multiples paramètres : dimensions du site, constitution de la collection, bien-être des oiseaux, sécurité du public, gestion des flux…. Pour ma part, le plus difficile aura été d’anticiper les problématiques liées à l’interaction de 300 oiseaux et de nos visiteurs et de trouver le juste équilibre pour assurer le confort de chacun. »


La gestion des flux

Comment gérer la circulation dans une volière où le visiteur est amené à stationner ? Là résidait la principale problématique conceptuelle. C’est pour le bien-être du public et des oiseaux que deux circuits de visites ont été imaginés. Une visite classique où les visiteurs traversent cet espace et une visite à accès réservé qui offre un contact privilégié avec ces oiseaux si particuliers.


L’acquisition d’oiseaux

Les populations captives des parcs zoologiques ne suffisaient pas pour obtenir 300 individus en si peu de temps. Le Parc des Oiseaux avait donc fait appel à des éleveurs notamment au Pays-Bas pour pouvoir constituer le groupe de loris. Ils sont arrivés au Parc progressivement pour assurer leur acclimatation et leur suivi sanitaire.


Interview de Christophe Bec, responsable des sites de présentation

> Quelles sont les principales problématiques auxquelles vous avez été confrontées pour ouvrir ce site ?

Compte tenu de l’ampleur et de l’ambition du projet, la première problématique à laquelle j’ai été confrontée a été de trouver 300 loris et ce d’autant plus que nous ne voulions que des oiseaux d’élevage. Nos loris arrivent de 5 pays européens et sont tous nés en captivité. Ces oiseaux sont arrivés en 5 lots et a des périodes différentes. Il a donc fallu construire des installations d’accueil spécifique pour chaque lot dans les coulisses du parc pendant que la volière sortait de terre. Cette période a été nécessaire pour initier un suivi sanitaire* scrupuleux des oiseaux dès leur arrivée au Parc et pour leur acclimatation.


* Dispositif sanitaire : en raison du contact lié au nourrissage des loris, tous les individus sont testés avant leur introduction dans la volière pour s’assurer de l’absence de Chlamydophila et de Salmonella. Le vétérinaire sanitaire du Parc, en accord avec les autorités (Direction Départementale de la Protection des Populations) a élaboré un protocole de suivi dès l’arrivée de chaque oiseau.


> Quelles ont été les étapes de l’intégration des loris dans le site ?

Pendant l’hiver, il a été nécessaire d’habituer les loris à s’approcher de l’homme et à accepter de venir manger leur nectar sur la main des soigneurs qui ont passé énormément de temps avec eux. Les oiseaux ont été installés dans leurs nouveaux abris environ une semaine avant l’achèvement de la volière. Plusieurs jours ont été nécessaires pour leur acclimatation dans leur nouvel environnement intérieur. Ensuite, nous les avons lâchés dans la volière. Une surveillance constante a été nécessaire les premiers jours pour observer leur comportement.

Le nourrissage des loris par les visiteurs © Parc des Oiseaux

Des loris en compagnie de la responsable de la Volière © I.Leca

Le nourrissage avec les gobelets

Muni de son gobelet bien tenu dans le poing, le visiteur pourra s’approcher au plus près des oiseaux pour leur proposer à manger. Les oiseaux les plus téméraires viendront se poser sur les bras, les plus timides resteront perchés sur les arbres, il faudra donc leur proposer le gobelet calmement. Certains petits curieux viendront même sur les épaules et la tête mais le soigneur sera là pour les déloger !


La bonne tenue du gobelet est primordiale pour le bon déroulement de la visite : tenu du bout des doigts les oiseaux peuvent le renverser, tenu lâchement dans le poing, ils en profiteront pour vous grignoter la main !

Volière des loris vue de l'intérieur, circuit de nourrissage © I.Leca

Volière des loris vue de l'intérieur, circuit de visite libre  © I.Leca

Présentation de la Volière

Les dimensions et les caractéristiques de cette volière reflètent l’ambition de ce projet : formée d’une soixantaine de troncs de chêne, sa structure ovoïdale s’élève progressivement pour atteindre 6.5 mètres de haut.


A l’intérieur de la volière, d’une superficie de 700 m², deux sentiers ont été créés, correspondant à deux itinéraires distincts que peuvent emprunter les visiteurs :


- Le circuit de visite libre permet d’observer les oiseaux et de se faire une idée du principe de nourrissage. Les oiseaux ne seront pas plus présents sur ce circuit que dans une volière pénétrante classique (les oiseaux ne chercheront pas le contact ici).


- Le circuit de nourrissage est payant et est composé d’alvéoles dans lesquelles des perchoirs naturels permettent aux oiseaux de venir au plus près des visiteurs. Parcours plus long et disposant d’élargissements ponctuels pour permettre aux visiteurs de nourrir les loris avec de petits gobelets de nectar offrant un contact privilégié entre l’oiseau et le visiteur.


De part et d’autre des sentiers, une végétation arborée a été plantée, recréant le milieu de vie des loris. Le choix de végétaux au feuillage fin permet de filtrer la lumière sans trop obscurcir, afin de recréer une ambiance de sous-bois.

Loris arc-en-ciel (Trichoglossus haematodus moluccanus ) © I.Leca

Dès le 1er de mai, le Parc des Oiseaux ouvrira la plus grande volière de contact aménagée en Europe. Les visiteurs pourront y nourrir eux-mêmes plus de 300 loris, qui viendront se délecter du nectar qui leur sera offert. Une expérience unique qui fera le bonheur des petits et des grands. Ce nouvel espace, dont les dimensions et les caractéristiques reflètent l’ambition, accueillera les flamboyants loris arc-en-ciel originaires d’Océanie. Deux cheminements parallèles permettront aux visiteurs de choisir entre un parcours d’observation classique ou une rencontre privilégiée avec les 300 loris !

© Zoonaute.net

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Publié par Yoan - Crédits photo © I.Leca et le Parc des Oiseaux

Vendredi 27 avril 2012

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