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Du 13 février au 6 avril 2012 : 13h30-18h30
Du 7 avril au 30 juin : 9h30-19h00
Juillet et août : 9h30-19h30
Du 1er septembre au 30 septembre : 9h30-19h00
Du 1er octobre au 26 octobre : 13h30-18h30
Vacances de Toussaint : 13h30-18h00
Fermeture hivernale le 7 novembre 2011 à 18h00
Tarifs individuels
Adulte : 15 €
Enfant (3 à 10 ans) : 9 €
Tarifs handicapés
Adulte et accompagnateur : 9 €
Enfant (3 à 10 ans) : 5 €
Tarifs groupe (à partir de 20 personnes)
Adulte : 12 €
Enfant (3 à 10 ans) : 7.20 €
Je vous rappelle que les prix qui figurent sur Zoonaute.net ne sont qu'indicatifs et sont susceptibles de changer sans préavis.
Parc Zoologique des Sables d'Olonne
Route du Tour de France
85100 Les Sables d'Olonne
Téléphone : 02 51 95 14 10
Site web : www.zoo-des-sables.com
Oasis verdoyante en bord de mer, le Zoo des Sables vous invite au voyage dans le monde animal. Votre parcours dans les allées ombragées au milieu d’une végétation luxuriante sera rythmé de rencontres fascinantes avec les fauves, amusantes avec les singes, touchantes avec les girafes, saisissantes avec les reptiles… au total plus de 200 animaux à observer dans un environnement naturel, au plus proche de leur milieu d’origine.
Pour vous faire partager sa passion, notre équipe animalière vous donne rendez-vous chaque jour, d’avril à septembre, à l’occasion des repas des loutres, des pandas, des manchots, des tapirs, des girafes et des loups.
Dès son entrée dans le Zoo, le visiteur est accueilli par un groupe de suricates. L’enclos de ces charmants petits mammifères très sociables, originaires du sud de l’Afrique, est agrémenté de sable, de rochers et de souches, de façon à recréer au mieux leur environnement naturel. Passage obligatoire ensuite, devant l’enclos des jaguars qui se laissent deviner dans la luxuriante végétation de leur parc de 350 m². Le vert vif des immenses feuilles vertes des guneras, déployées sur le plan d’eau, y tranche avec le violet des salicaires communes.
La promenade se poursuit par une visite au couple de grues de Mandchourie, immenses et gracieux oiseaux noirs et blancs appartenant à l’une des espèces les plus menacées de la famille des gruidés. Chaque année, leur première ponte est envoyée dans la réserve de Kinghansky, en Russie afin, qu’après éclosion, les poussins puissent être réintroduits dans la nature.
Le promeneur passe ensuite le long de l’île des varis noirs et blancs, où cordages et arbustes servent de terrain de jeu à ces ravissants primates issus, comme tous les lémuriens, de l’île de Madagascar, alors que, juste en face, les vautours papes - l’une des 7 espèces de vautours américains - partagent leur volière avec les hoccos à pierre. Non loin, la colonie de flamants rouges se baigne dans son extraordinaire volière, implantée à proximité de la roselière du lac du Tanchet et bordée de délicats myosotis des marais. À côté, un couple de rares gibbons à favoris blancs se balance, suspendu aux branches d’un arbousier.
Arrivée ensuite, bruyamment commentée, devant la volière des loriquets de Swainson, qui volettent au milieu des branchages et des bambous. Les couples reproducteurs, initialement au nombre de 3, sont dorénavant 8. Ils ont eu 20 petits en 2009, agrandissant ainsi le groupe originel qui atteint aujourd’hui 50 individus. En face de la volière, les fourmiliers géants - nouvelle espèce menacée hébergée au Zoo des Sables d’Olonne depuis l’été 2008 - fascinent les visiteurs. Ils ont donné naissance, le 31 décembre 2008. pour la première fois en France, à un petit nommé Joao. Jouxtant le parc des fourmiliers, une plaine de 1 000 m² accueille tapirs
terrestres, capybaras et vigognes, vivant en parfaite harmonie avec une colonie de 10 pélicans frisés.
À deux pas, le visiteur peut observer le couple de graciles loups à crinière. Leur enclos fait la part belle aux graminées, que les jardiniers du parc laissent croître librement, afin de se rapprocher le plus possible du biotope de cette espèce originaire des immenses plaines herbeuses d’Amérique du Sud. Quelques mètres plus loin se trouvent les îles des gibbons à mains blanches et des lémuriens varis roux. À l’arrivée du printemps, dans cette zone du Zoo, il est impossible d’échapper à la joyeuse cacophonie des grenouilles vertes et des grenouilles rousses ayant élu domicile dans les plans d’eau.
Un espace de détente, comprenant buvette et jeux, permet au visiteur de se reposer avant de reprendre son parcours. Les enfants pourront même en profiter pour rentrer dans l’enclos des chèvres naines du Sénégal et des moutons du Cameroun qui, câlins et joueurs, attendent impatiemment leur ration de caresses journalières !
De grandes baies vitrées permettent ensuite d’observer Jerada et Bali, majestueux lions de l’Atlas, sous-espèce considérée comme éteinte dans la nature, dont les seuls survivants résident dans quelques parcs zoologiques. Bali vient d’atteindre l’âge de 20 ans ce qui, pour un lion, est extrêmement âgé. En effet, dans les zoos, les animaux soignés, nourris et laissés en paix, vivent en général beaucoup plus vieux que dans la nature. À proximité, les makis catta, lémuriens à la longue queue annelée, se prélassent sous le feuillage odorant des figuiers comestibles, tandis que les atèles noirs de Colombie montrent à leur petit comment jouer à l’acrobate, de branches en branches, à l’aide de sa queue préhensile. Il est conseillé ensuite, pour aller voir le couple de tigres de Sumatra, d’emprunter le pont de bois enjambant la rivière cernée par une végétation exubérante. Cette sous-espèce de l’île Indonésienne, endémique et extrêmement menacée, ne compte plus que 400 individus dans la nature.
La visite continue par la grande volière des perroquets, agréablement sonorisée par le clapotis continuel de la cascade. Elle abrite 3 espèces de perroquets, dont le plus grand groupe français d’aras de Buffon (6 individus). Cette espèce rarissime est originaire d’Amérique Central où elle est mise en danger par la déforestation. Très investi dans la sauvegarde de ce splendide oiseau, le Zoo des Sables d’Olonne est devenu, depuis 2002, le coordinateur européen de son EEP et prend activement part à deux projets de conservation dans la nature (in situ). Les perroquets ont été rejoints par un couple d’ibis rouges et, depuis peu, par un couple d’ibis blancs, espèce très peu présente dans les parcs zoologiques. Juste en face de la volière, les jeunes kangourous wallabys d’Eugénie s’entraînent, au moyen de jeux musclés, à trouver leur place dans la hiérarchie du groupe.
Empruntant ensuite un petit chemin arboré qui passe devant l’enclos des loutres cendrées originaires d’Asie, le promeneur peut contempler ces petits mammifères, joueurs infatigables, plonger et glisser le long des berges des cours d’eau qui traversent leur parc. À quelques mètres, en levant la tête, il aperçoit au-dessus des cascades, la famille des très rares pandas roux se livrer avec délectation au rituel de la sieste sur les branches des immenses robiniers.Tout près, on peut observer les manchots du Cap. Le réaménagement complet de leur parc, au cours de l’hiver 2008, a permis d’accueillir un groupe supplémentaire d’une vingtaine d’individus en provenance du Zoo Doué-la-Fontaine, portant ainsi la colonie du Zoo des Sables d’Olonne à 55 individus. Non loin de là, Omer, Magida et Angela, gracieuses girafes appartenant à la sous-espèce d’Afrique Centrale, se promènent fièrement aux cotés de leurs rejetons, Eloïse et Gaïa, nées en février 2009.
En se dirigeant vers la sortie, le visiteur entre dans «Le monde secret des forêts tropicales». Il peut y observer les 3 pythons molures, reptiles comptant parmi les plus longs au monde, les minuscules ouistitis pygmées et leur petit né en septembre dernier, et les crocodiles à front large, sauriens d’Afrique de l’Ouest dont l’alimentation se compose de viande mais également de fruits ! Des iguanes verts y cohabitent aussi avec les loricules de Malacca, petits perroquets rarement observés en captivité. La visite se termine par deux volières abritant les calaos bicornes, magnifiques oiseaux des forêts tropicales d’Asie du Sud au bec surdimensionné, et les tamarins pinchés, petits primates originaires de Colombie menacés par la déforestation de leur milieu.
Il est temps maintenant d’aller se restaurer à la terrasse du bar du Zoo ombragée par les chênes verts et les robiniers. Avec un peu de chance, vous y verrez les adorables saïmiris à tête noire, petits primates originaires des forêts profondes du nord ouest de d’Amérique du Sud, qui parcourent quotidiennement le Zoo, d’arbres en arbres, au gré de leur humeur !