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Des bonobos en 2011 

Mise à jour le 11 mai 2011

3 bonobos viennent d'arriver de Francfort. Ils sont maintenant 9 à la Vallée des Singes, dont le premier bébé bonobo de France ! Lire la suite

Statut de conservation :

“En danger” (UICN), CITES annexe I. Aucun chiffre fiable n’existe, estimations vont de 10.000 à 30.000 voire 50.000 individus. Tabous ancestraux interdisant de le tuer disparaissent, il fait l’objet d’une chasse commerciale, y compris dans les zones où il est légalement protégé (par ex. le Parc national de la Salonga). Menacé aussi par la destruction de son habitat pour exploitation forestière et agricole.


Bonobos captifs hors Afrique : 174 spécimens (source : ISIS).

Europe - zoos (86) : Allemagne : Cologne (8) Francfort (15), Leipzig (8), Stuttgart (14), Wuppertal (8) ; Belgique : Planckendael (7) ; France : Romagne (5) ; Grande-Bretagne : Twycross (11) ; Pays-Bas : Apeldoorn (10).

États-Unis - zoos (82) : Cincinnati (10), Columbus (15), Fortworth (6), Jaksonville (11), Memphis (5), Milwaukee (17), San Diego 18 (zoo 13, safari parc 5).

États-Unis - instituts (6) : Great Ape Trust (GATI, recherches sur l’intelligence) 6.



Naissance scientifique douloureuse du bonobo

Dernier grand singe découvert pour la science, le bonobo a été décrit en 1929 par le zoologiste allemand Ernst Schwarz en tant que chimpanzé nain, Pan satyrus paniscus, à partir d'un crâne du Musée de Tervuren, près de Bruxelles. Cependant, la relecture des documents anciens sous la lumière des connaissances actuelles révèle que les débuts de cette histoire remontent jusqu'aux années 1880.


Au début des années 1880, un “chimpanzé abattu” a été photographié dans une localité située sur la rive gauche du fleuve Congo. Le vieux cliché granuleux publié dans le récit d’un missionnaire britannique, William Bentley, est sans équivoque : il montre un bonobo mâle adulte.


En 1884, le British Museum de Londres reçut un crâne de “chimpanzé”, attribué plus tard à un bonobo femelle. A peu près en même temps, un officier allemand, Hermann von Wissmann, a signalé, au terme d’une expédition d’exploration du bassin méridional du Congo, la présence de grands singes dans cette région. Toute ambiguïté est exclue car le chimpanzé y est absent.


En 1905, le zoologiste britannique Walter Rotschild a publié une note scientifique sur les “espèces et races” de chimpanzés. Parmi les illustrations, on trouve le portrait “d’après nature” d’un chimpanzé du Congo, qui est lui aussi un bonobo. S’agit-il d’un dessin fait d’après un cliché pris en Afrique, ou d’un spécimen amené en Europe ? Mystère.


Dès le début du XXe siècle, plusieurs bonobos, considérés comme des chimpanzés hors norme, ont vécu en Occident. Le premier, Mafuca, fut, de 1911 à 1916, pensionnaire du zoo d’Amsterdam. Le deuxième, Prince Chim, fut étudié entre 1923 et 1924 outre Atlantique par le pionnier de la primatologie américaine, Robert Yerkes.


Des bonobos ont été gardés à cette époque au Congo comme animaux de compagnie par des personnes qui ignoraient que ces “chimpanzés noirs” étaient inconnus de la science. Dès l’automne 1933, le zoo d’Anvers reçut un bonobo femelle, Malenga, amené d’Afrique par une Belge. Malenga est morte au bout de quelques mois, peu après une autre femelle, Léa, qui fut brièvement l’animal de compagnie d’un Bruxellois.


Malenga vivait déjà auprès de sa propriétaire au moment où Schwarz s’efforçait d’imaginer un bonobo à partir d’un crâne et d’une peau fraîchement arrivés du Congo. Le singulier crâne était petit, avec un front bombé et des arcades sourcilières peu proéminentes, et semblait donc appartenir à un tout jeune animal. En revanche, ses os étaient complètement soudés et il provenait donc d’un individu adulte.


Comme ses seules références anatomiques étaient les chimpanzés communs, Schwarz ignorait que certains bonobos avaient une tête proportionnellement très petite. Pour lui donc, une seule conclusion s’imposait : les dimensions réduites du crâne étaient la preuve de l’existence d’une “race” naine du chimpanzé. Sa note sur la présence de chimpanzés nains sur la rive gauche du fleuve Congo, paru en 1929, constitue l’acte de naissance scientifique du futur bonobo.


Pour la petite histoire, Schwarz aurait appris que son confrère américain Harold Coolidge, qui étudiait pourtant les gorilles, s’intéressait aussi au bonobo : il avait vu les mêmes pièces anatomiques et préparait sa propre étude. Quand Schwarz en a eu vent, il aurait saisi une feuille de papier pour gribouiller quelques lignes et les rendre publiques immédiatement. Coolidge lui a reproché cet acte jusqu’à la fin de sa vie.


Dans son étude bien plus élaborée, incluant l’examen d’autres spécimens, Coolidge a proposé en 1933 de faire du chimpanzé nain (qu’il a appelé pygmy, pygmée) une espèce à part, Pan paniscus. Mais avec quatre ans de retard sur la note de Schwarz, son travail passe presque inaperçu, d’autant que rares étaient ceux qui savaient à quoi ressemblait ce primate.


Cela a changé en 1936. À cette date, le zoo allemand de Munich est le premier à en obtenir un couple, et c’est par ailleurs à Munich aussi que l’on entend pour la première fois parler de bonobos (voir ci-dessous). La femelle, Alette, succombe en 1938 à une invasion de ténias, mais est vite remplacée par deux autres. Niger et ses compagnes, Bibbi et Erkela, se portent bien jusqu’en 1943. En pleine Seconde guerre mondiale, ils sont trouvés morts au lendemain d’un bombardement nocturne de la ville. Leur autopsie ne révèle aucune pathologie particulière. Les trois anthropoïdes sensibles ont vraisemblablement succombé à une crise cardiaque, provoquée par les effets terrifiants du raid aérien.


Entre-temps, en 1939, le directeur du zoo de Vincennes, Achille Urbain, rentre en France d’une mission en Afrique centrale, avec un bonobo. Le jeune mâle, Kitoko, meurt au bout de quatorze mois pour cause inconnue. Depuis, aucun bonobo n’a été présenté dans un parc animalier français jusqu’à la venue du petit groupe à la Vallée des Singes.


Après la guerre, les zoos européens (Anvers, Francfort…) et américains (Fort Wayne, San Diego…) commencent petit à petit accueillir des “chimpanzés pygmées” qui, jusqu’aux années 1970, restent considérés plutôt comme une simple curiosité. Les premières naissances, à partir de 1962 à Francfort (dont celle de Daniela, en 1968), n’intéressent que les spécialistes, tout comme les premières observations in situ. Alors que leurs études des chimpanzés et des gorilles ont fait de Jane Goodall et de Dian Fossey des célébrités mondiales, ceux qui ont entamé le même travail auprès des bonobos sont restés dans un anonymat quasi total : qui connaît Alison et Noel Badrian et Takioshi Kano ?


Pour beaucoup, le bonobo n’a été découvert qu’en 1989. C’est en effet à cette date que l’éthologue néerlandais Frans de Waal a émerveillé la Terre entière avec son livre sur la réconciliation chez les primates, révélant les secrets d’alcôve des bonobos du zoo de San Diego. La dernière “naissance” du bonobo fut enfin la bonne.



Que signfie le mot "Bonobo"

Personne ne sait vraiment, la seule certitude est qu’il a été employé pour la première fois sous forme écrite en 1939 par le directeur du zoo de Munich, Heinz Heck, dans un article écrit pour le magazine Das Tier und wir (L’animal et nous). Selon une rumeur reprise à la chaîne dans les publications sur l’espèce, Heck aurait remarqué sur leur caisse de transport une inscription partiellement effacée, qui ressemblait à ce mot exotique. Il aurait lu “bonobo” et en aurait déduit qu’il s’agissait de l’appellation locale de ces singes. En fait, il aurait mal lu le nom de la ville congolaise de Bolobo, d’où pouvait provenir le précieux envoi.

D’après une autre version, Heck aurait été induit en erreur par le marchand d’animaux sauvages, qui lui aurait vendu les futurs bonobos avec ce nom, probablement à cause de la même erreur. Ces dernières années, plusieurs propositions ont été faites pour remplacer le mot “allemand”, par exemple par chimpanzé “gracile” (par opposition au chimpanzé “robuste”) voire par l’un des noms vernaculaires, “bilia”, mais sans succès.



Une nouvelle espèce

La Vallée des Singes accueille également en 2011 une autre nouvelle espèce : le Cercopithèque De Brazza


De nouvelles formules en restauration pour 2011

Afin de satisfaire l’ensemble de ses clients, la Vallée des Singes a développé son offre de restauration. Une gamme très complète en en-cas et plats cuisinés sont proposés pour tous les goûts et tous les budgets. Des espaces agréables pour un moment de détente face au territoire des Gorilles ou proche du territoire des Chimpanzés. Une nouvelle formule barbecue sera proposée à la clientèle.

© Vallée des Singes

© Vallée des Singes

A propos du Bonobo

Le bonobo (Pan paniscus) est le dernier grand singe découvert pour la science. En effet, il n’a été décrit qu’en 1929 à partir d’un crâne des collections muséologiques ! Le bonobo vit exclusivement au coeur de la République démocratique du Congo, dans l’immensité de forêts équatoriales encerclées par la rive gauche du fleuve Congo et de ses affluents.


Le bonobo (Pan paniscus) est la seconde espèce du genre Pan, qu'il partage avec le chimpanzé commun (Pan troglodytes). Il a été longtemps considéré comme une simple "race" naine de chimpanzé. Aujourd'hui, il a le statut d'espèce à part entière. De 0,7 m à un mètre de haut en position debout, il est, en effet, généralement plus petit et plus léger que son cousin, mais tous les bonobos n’ont pas une taille inférieure à celle de tous les chimpanzés. Le bonobo grandit lentement : un jeune de six ans peut être plus petit qu’un chimpanzé de trois ou quatre ans. Une fois adulte, sa masse varie entre 30 et 35 kg pour les femelles et va de 40 à 45 kg pour les mâles. Certains mâles dépassent cependant les cinquante kilos que certains chimpanzés n’atteignent pas. Extérieurement, le bonobo se distingue du chimpanzé d’abord par sa silhouette plus gracile et élancée, avec une petite tête, un visage plus plat, plus “humain”, des épaules étroites et des jambes plus longues. Son visage est foncé dès sa naissance, alors que les bébés chimpanzés ont la peau claire qui s’assombrit avec l’âge (mais pas dans tous les cas…). Sa face noire, ses lèvres couleur chair et ses cheveux dans le vent derrière un front dégarni lui donnent parfois l’air d’un clown grimé. Par ailleurs, les bonobos émettent des vocalisations étonnamment aigues pour un grand mammifère, “hi” ou “i”, totalement impossibles à confondre avec les “hou”, “oh” ou “ah” gutturaux graves du chimpanzé.


Mais la différente essentielle, du moins celle qui a fait du bonobo un être quasi mythique, réside dans sa technique de résoudre les situations de compétition ou de conflit. Là où les chimpanzés se réconcilient en s’embrassant, les bonobos passent instantanément à la copulation, feinte ou réelle, et ce dans trois cas sur quatre sans lien avec la reproduction. Mâles et femelles, mâles et mâles, femelles et femelles, jeunes et adultes, ils s’échangent frénétiquement des caresses ciblées. Ils le font, a commenté une éthologue, “comme s’ils tapaient amicalement sur l’épaule”. Deux bonobos mâles peuvent, par exemple, s’accrocher à une branche, l’un devant l’autre, afin de s’adonner, selon un terme savant imagé, à une séance d’ "escrime pénien”. Les femelles, quant à elles, aiment le “frottement GG”. Cette appellation correspond à une scène où une femelle s’accroche avec ses quatre membres sous le ventre d’une autre, à quatre pattes, puis les deux se mettent à frotter leurs organes génitaux (les GG) latéralement, avec des mimiques et des cris d’excitation. Position face à face, fellation, masturbation, rien ne leur est étranger.

© Vallée des Singes

© Vallée des Singes

L’arrivée des bonobos à la Vallée des Singes

Daniela et ses compagnons sont arrivés en France le 3 novembre 2009 en provenance du Parc zoologique et botanique Wilhelma, à Stuttgart (Allemagne). Le voyage par la route s’est bien passé, à l’exception d’un petit incident plutôt amusant. S’ennuyant et intrigué par les bruits venant de l’extérieur, Diwani a cassé sa caisse de transport quarante kilomètres après Stuttgart et était très heureux de pouvoir regarder les voitures sur la voie rapide. Demi-tour, une nouvelle cage, plus solide, a été préparée, puis nouveau départ, cette fois-ci définitif, en direction de Romagne. À leur arrivée à la Vallée des Singes, les bonobos étaient un peu perdus. La durée de la réadaptation variait selon l’individu, mais ils se sont tous habitués assez vite à leur nouvel environnement temporaire (fermé au public), dans lequel ils se sont retrouvés en attendant la construction de leur demeure cinq étoiles.



Les bonobos de la Vallée des Singes

Le groupe des cinq bonobos de la Vallée des Singes a été constitué à Stuttgart. Tous ses membres sont nés en parc zoologique, quatre en Allemagne et un en Angleterre :


Daniela (F)

Née le 17 juin 1968 à Francfort-sur-le-Main.Elle est le troisième petit de Camillo et Margit, couple à l’origine de la première naissance d’un bonobo en captivité, le 15 mars 1962. Femelle dominante et doyenne du groupe, Daniela est celle qui manifestait les premiers jours le moins de confiance aux animaliers. Elle conserve toujours une certaine distance par rapport aux humains.


Kirembo (M)

Né le 10 décembre 1992 à Stuttgart. Parents : Masikini et Kombote.

Kirembo a eu le plus de mal à accepter le grand changement. Pendant plusieurs jours, il passait le plus clair de son temps couché dans un hamac. Cela pourrait s’expliquer par le fait qu’il avait été séparé de sa mère, restée à Stuttgart. Ce fils d’une femelle dominante (lui aussi à tendances dominantes), est à la fois calme, très gentil et très joueur avec les soigneurs.


Diwani (M)

Né le 11 août 1996 à Stuttgart. Parents : Masikini et Daniela.

Diwani est le plus malin du groupe. Il n’aime pas la présence d’humains de sexe masculin, particulièrement quand une de ses compagnes est en chaleur, mais reste sensible et plutôt charmeur avec les femmes. Il se méfie des visiteurs inconnus.


David (M)

N le 27 juillet 2001 à Stuttgart. Parents : Kirembo et Daniela.

Le troisième mâle du groupe est un adolescent en puissance, il joue beaucoup, c’est un vrai clown qui adore faire des sauts périlleux.


Khaya (F)

Ne le 19 octobre 2001 à Twycross (Angleterre). Parents : Keke et Banja.

La jeune Khaya est très gentille et très active, proche l’homme, peut-être parce qu’elle a été élevée au biberon et n’a jamais effacé les souvenirs de ses parents adoptifs.


Dernière minute :

Arrivée d’un sixième bonobo mi-avril : une jeune femelle reproductrice nommée Lingala, née le 17 juillet 2003 au zoo d’Apenheul (Pays-Bas).

Et bien d’autres prochainement...



Le nouveau territoire des bonobos

Les bonobos vont passer désormais leurs journées sur une île verdoyante de plus d’un hectare, plantée d’essences locales et entourée de canaux artificiels. Sur les chemins piétons longeant le canal, la majeure partie des arbres et arbustes en place ont été conservés et complétés par d’autres végétaux dont quelques plantes plus exotiques comme des bambous. Aux heures prévues, les visiteurs pourront s’installer sur des gradins pour assister, comme cela est traditionnellement le cas en maints autres endroits de la Vallée des Singes, aux nourrissages commentés par les soigneurs.


Le bâtiment qui fait partie de l’espace Bonobo est destiné à protéger les animaux la nuit et pendant la période hivernale. Il a une superficie de près de 900 m², sur deux niveaux. Le premier niveau abrite, d’une part, une douzaine de cages de service de 20 à 30 m² de surface et de 3,75 m² de haut, et modulables, conçues pour la gestion du groupe social des singes (isolement ou séparation temporaire…), et de l’autre, deux grandes cages de 100 m² de 6,25 m de haut, visibles du public. Le deuxième étage de 350 m², accessible par une passerelle extérieure, représente l’espace public où les visiteurs disposent d’une salle d’accueil de 160 m² et d’une salle de projection attenante de 60 m². Ils pourront assister à la projection d’un reportage qui leur fera découvrir un projet de protection et de conservation de Bonobos mené par une ONG congolaise, Mbou-Mon-Tour, dont la Vallée des Singes soutient les activités.

L'ouverture de la saison 2011, samedi 2 avril, à la Vallée des Singes, à Romagne (Vienne), est marquée par un événement exceptionnel, l'arrivée d'un groupe de cinq bonobos. Ce parc animalier spécialisé en primates devient l'unique zoo français à présenter cette espèce emblématique.


“Nous avons fait le premier pas vers la réalisation de ce projet en 2004, lors que nous l’avons présenté devant l’Association Européenne des Zoos et Aquariums, l’EAZA, déclare le directeur général de la Vallée des Singes, Emmanuel Le Grelle. L’une des missions de cette organisation internationale est de contribuer à la conservation par le biais des Programmes européens d’élevage d’animaux menacés (EEP). Concrètement, il s’agit de sélectionner le zoo le plus qualifié pour prendre en charge des représentants d’une espèce en danger. La naissance de huit gorilles en neuf ans à la Vallée des Singes semble avoir joué le rôle décisif en notre faveur. Nos premiers bonobos pourraient être rejoints assez rapidement par d’autres.”


Les bonobos sont pour l’instant au nombre de cinq à la Vallée des Singes. C’est un groupe familial qui comprend Daniela, bientôt 43 ans, ses deux fils Diwani (14 ans) et David (9 ans), le père de David, Kirembo (18 ans), et une femelle, Khaya (9 ans), tous nés en parc zoologique. Ils vivent dans un espace sans équivalent en Europe, composé d’une île verdoyante de plus d’un hectare et d’un bâtiment destiné à les protéger la nuit et à leur servir d’abri pendant la période hivernale. Cette construction à deux étages est dotée d’une série de cages de service pour la gestion du groupe (isolement, séparation temporaire, etc.), de deux grandes cages, visibles du public, ainsi que de salles d’accueil et de projection où les visiteurs pourront découvrir et mieux comprendre ces primates exceptionnels. Les bonobos sont actuellement à l’intérieur de leur bâtiment et découvriront prochainement leur territoire extérieur.

Grande première en France : cinq bonobos à la Vallée des Singes

Publié par La Valléé des Singes - Crédits photo © La Vallée des Singes

Samedi 2 avril 2011 - Mise à jour le 11 mai 2011

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