Les tarpans du Domaine des Grottes de Han s’installent en Espagne

Le Domaine des Grottes de Han a envoyé 13 tarpans vers une réserve naturelle d’Espagne.

Les tarpans dans les somptueux paysages de la Réserve de Salgüero. © E. Brunelle – Domaine des grottes de Han
Les tarpans dans les somptueux paysages de la Réserve de Salgüero.
© E. Brunelle – Domaine des grottes de Han

Des préparatifs minutieux

Envoyer une douzaine de tarpans vers l’Espagne est une entreprise qui ne s’improvise pas… Pendant plusieurs semaines, l’équipe du Parc animalier du Domaine des grottes de Han avait minutieusement préparé le transport. Après une sélection des individus appelés à effectuer le long voyage commençait la procédure administrative qui devait ouvrir les frontières aux chevaux : documents de transport, documents vétérinaires, ‘’passeport’’ individuel détaillé pour chaque animal… une paperasserie pour le moins copieuse !

Bien qu’habitués à vivre ensemble et se connaissant tous, les tarpans du Parc animalier du Domaine des grottes de Han avaient leurs préférences individuelles, des relations amicales plus profondes s’étant créées entre différents individus : c’est pourquoi les opérations de capture furent divisées en trois étapes, afin de garder intacts les trois ‘’sous-groupes’’ sociaux formés par les chevaux destinés à effectuer le voyage.

Les opérations de capture telles que celles entreprises par l’équipe du parc animalier dans le cadre de l’envoi des tarpans vers l’Espagne doivent être rondement menées, avec méthode et discipline, dans une hâte parfaitement coordonnée, mais sans précipitation ni improvisation, chaque étape suivant la précédente de manière logique, presque mécanique… Un premier tir, à l’aide d’un fusil à air comprimé, d’une fléchette contenant un sédatif destiné à calmer l’animal visé est suivi peu après par un second tir de l’anesthésiant proprement dit : à chaque fois, le cheval atteint entame un bref mais rapide galop, comme s’il venait d’être piqué par une méchante mouche ! Mais ses pas se font très vite maladroits, hésitants, et il finit par se coucher sur le flanc. C’est le moment qu’attend le reste de l’équipe du parc pour intervenir : un drap est posé sur la tête du cheval, tandis qu’une bâche en plastique est promptement glissée sous son corps. Le cheval est soulevé à l’aide d’un élévateur, pour être déposé souplement dans la bétaillère. L’équipe du Parc animalier en profite pour lui administrer d’autres injections (antitétanique, vermifuge), sans oublier de lui introduire une puce électronique sous la peau de la nuque (permettant d’identifier l’animal par la suite). La capture d’un groupe de chevaux ne prend que trois quarts d’heure en tout et pour tout…

La bétaillère a maintenant gagné les paddocks bien abrités où seront hébergés les chevaux en attendant le moment du départ. Quelques secondes seulement après l’injection par le vétérinaire de l’antidote à l’anesthésiant, les chevaux cherchent déjà à se relever. Leurs premiers pas demeurent encore titubants, mais bien vite ils quittent la bétaillère pour se diriger vers le paddock, salués à l’aide de caresses amicales du museau par leurs congénères ayant déjà vécu l’expérience, et hébergés dans un paddock voisin. Moins d’un quart d’heure plus tard, les tarpans fraîchement débarqués goûtent déjà au foin tout frais qui leur est offert ! Incapables d’imaginer la suite de l’aventure qui les attend.

.Les tarpans prêts pour l’embarquement, à Han s/Lesse. © E. Brunelles – Domaine des grottes de Han
.Les tarpans prêts pour l’embarquement, à Han s/Lesse.
© E. Brunelles – Domaine des grottes de Han

1.350 kilomètres de route !

Après avoir peut- être troublé momentanément la quiétude du village de Han s/Lesse par son passage, le lourd camion tirant une remorque plus volumineuse encore s’immobilisait près de l’étable : seuls quelques mouvements et bruits de sabots trahissaient la présence, à l’intérieur du train de véhicules, de 16 autres tarpans embarqués des heures plus tôt déjà à la Réserve naturelle de Berkendaal et au Parc national du Biesbosch, aux Pays-Bas.

Le chargement des chevaux de Han commençait le lendemain dans la matinée. Avec une facilité quelque peu surprenante, les animaux s’engouffraient l’un après l’autre dans la bétaillère au plancher copieusement couvert de paille. Avant même qu’aient sonné les douze coups de midi, le lourd véhicule s’ébranlait à nouveau, pour entamer les quelque 1.350 km du long trajet qui devait conduire les tarpans vers la région de Burgos, en Espagne…

Après toute une journée et toute une nuit de route à travers la France, puis les montagnes des Asturies (un trajet ponctué d’arrêts réguliers pour alimenter et abreuver les chevaux), le camion s’immobilisait finalement, à l’aube naissante, sur un étroit chemin en terre en bordure du petit village de Salgüero de Juarros, au milieu de la campagne encore endormie…

Le moment de la libération des tarpans avait été fixé à 10 heures dans la matinée… Divers membres de l’association ‘’Paleolítico Vivo’’, quelques officiels, des journalistes et des photographes, un ou l’autre habitant du village aussi : tous s’étaient rassemblés pour assister au ‘’grand’’ moment…

Soulagés sans doute de pouvoir enfin quitter l’espace confiné du véhicule après quelque 24 heures d’immobilité forcée (plus encore pour les chevaux chargés aux Pays-Bas !), les tarpans hésitent cependant à affronter le nouveau monde qui semble les attendre, un monde chargé d’odeurs pour eux inconnues… Certains chevaux passent la tête à l’extérieur avant de débarquer timidement, comme s’ils effectuaient leurs premiers pas audacieux sur une autre planète… D’autres par contre se cantonnent encore un bon moment à l’intérieur du camion, avant d’oser finalement franchir le pas et foncer au grand galop vers la liberté, comme de véritables bolides !

Très rapidement, les chevaux se regroupent ; après avoir un rien tourné en rond, indécis ou étonnés, ils grimpent d’un pas svelte, en file indienne, vers le haut de la colline, et s’évaporent bientôt dans la superbe forêt de chênes pyrénéens. L’instant, chargé d’émotion, restera dans toutes les mémoires…

Une nouvelle vie a commencé…

L’équipe du Parc animalier est partie à la recherche des tarpans dès le début de l’après-midi, dans la Réserve de Salgüero de Juarros que les 13 chevaux de Han s/Lesse et leurs 16 congénères originaires des Pays-Bas partageront désormais avec 43 autres tarpans introduits auparavant ou nés sur place, ainsi que de nombreux aurochs, quelques bisons et chevaux de Przewalski.

Localiser les chevaux dans le milieu parfois assez dense de la forêt de chênes n’est pas une mince affaire : souvent, ce sont les hennissements des tarpans qui les guident. Après un bon moment de recherche, les animaux ont été localisés. Ils se sont tous regroupés et paraissent parfaitement calmes.

Durant les trois jours suivants, l’équipe du Parc animalier a  effectué de nouvelles visites dans la réserve pour s’assurer du bien-être des chevaux. Les chevaux semblent déjà avoir établi un début de routine, visitant chaque après-midi l’endroit où de la paille est mise à disposition (pour les aider à se nourrir dans un premier temps) et qu’ils ont visiblement bien vite repéré, avant de repartir d’un pas nonchalant dans la forêt. Ils semblent également s’adapter avec une rapidité inattendue à leur nouvel environnement : ils écorcent les branches de jeunes chênes, comportement qui leur était totalement inconnu dans le Parc animalier du Domaine des grottes de Han.

Une nouvelle vie vient de commencer pour les tarpans de Han s/Lesse (et leurs congénères des Pays-Bas). Ils jouissent à présent de la liberté à l’intérieur du périmètre de la Réserve de Salgüero de Juarros, dont les dimensions suffisent largement à leurs besoins. Mais il leur faudra progressivement se montrer capables de trouver à manger et à boire en toutes saisons (bien qu’en cas de conditions climatiques extrêmes, les animaux bénéficient de nourriture d’appoint d’urgence), s’accommoder de la présence d’autres tarpans. Des groupes déjà formés se disloqueront, de nouveaux groupes se formeront, des hiérarchies nouvelles s’établiront, des étalons s’imposeront, d’autres en seront réduits à se soumettre… Les juments mettront bas leurs poulains dans l’intimité de la forêt. Certains des nouveaux arrivés éprouveront sans doute plus de mal à s’adapter que d’autres. Et les tarpans devront peut-être affronter la présence occasionnelle du loup, bien présent dans la région et qui effectue à l’occasion une ou l’autre incursion dans la réserve.

L’organisation pratique du transport groupé des tarpans du Parc animalier du Domaine des grottes de Han et des tarpans originaires de deux sites protégés des Pays-Bas, en novembre 2016, a été assurée par l’organisation néerlandaise Flaxfield Nature Consultancy.

La liberté retrouvée… © E. Brunelle – Domaine des grottes de Han
La liberté retrouvée…
© E. Brunelle – Domaine des grottes de Han

“Paleolítico Vivo” et la Réserve de Salgüero de Juerros

Les treize Tarpans de Heck originaires du Parc animalier du Domaine des grottes de Han qui ont eu le privilège d’effectuer le voyage vers l’Espagne pour y être rendus à la vie sauvage sont désormais hébergés dans la Réserve de Salgüero de Juarros (située à une vingtaine de kilomètres de la ville de Burgos, capitale de la province du même nom). Cette réserve a été créée et est gérée par une organisation non-gouvernementale locale, “Paleolítico Vivo” (“Paléolithique vivant”), une association à but non lucratif elle-même créée en 2012, et qui regroupe des scientifiques, naturalistes, professionnels du tourisme, journalistes, élus locaux, etc.

L’objectif de cette association est double : il s’agit de démontrer que la présence de grands herbivores sauvages peut assurer une gestion écologique de la forêt naturelle de chênes pyrénéens qui caractérise la région, et de prouver que la présence de ces animaux permet de développer des activités touristiques susceptibles d’apporter des ressources économiques durables dans une région caractérisée par un exode rural massif depuis plusieurs décennies.

La réserve (souvent connue sous l’appellation de “Réserve paléolithique” de Salgüero) s’étend actuellement sur plus de 800 hectares de terrains, loués par l’association, et se caractérise principalement par de belles étendues de forêts naturelles dominées par les chênes pyrénéens, auxquelles s’ajoutent des étendues de landes ouvertes sur les plateaux les plus élevés, des zones de prairies dans les vallées (prairies naturelles, anciens pâturages pour le bétail à l’abandon), sans oublier quelques boisements artificiels de conifères datant de la seconde moitié du 20ème siècle. La région elle-même est caractérisée par de grandes surfaces de forêt naturelle de chênes sur les collines et par des zones de cultures de céréales dans les vallées, le tout dominé par l’imposant massif de la Sierra de la Demanda, dont les sommets (souvent couverts de neige en hiver) culminent à plus de 2.000 mètres.

L’abandon massif de l’élevage traditionnel durant la seconde moitié du 20ème siècle dans la région a entraîné de profonds changements dans la forêt, dont le sous-bois s’est rapidement développé pour créer un milieu dense et fermé. Cette évolution rend la forêt vulnérable aux incendies ravageurs, susceptibles de décimer les grands chênes multi-centenaires qui donnent à la forêt un aspect presque magique… En remplaçant le bétail domestique par des troupeaux d’herbivores sauvages, l’association entend sauvegarder un paysage séculaire, riche d’une mosaïque d’habitats boisés et ouverts, qui profite à tout un cortège d’espèces végétales et animales bien particulières (insectes, reptiles, oiseaux…).

En comptant les 13 individus en provenance du Parc animalier du Domaine des grottes de Han et les 16 individus en provenance des Pays-Bas récemment introduits, la réserve abrite actuellement plus de 70 “Tarpans” et un nombre à peu près similaire d’Aurochs (“Aurochs reconstitués” ou “Taureaux de Heck”) évoluant en liberté dans la forêt, auxquels s’ajoutent un premier noyau de population du Bison d’Europe et un petit groupe de Chevaux de Przewalski.

L’impact de la présence de ces grands herbivores dans les zones de forêts et de vallées où ceux-ci évoluent est frappant : en quelques années seulement, les grands herbivores ont déjà commencé à recréer un milieu plus ouvert, où la végétation des plantes herbeuses au sol (qui leur sert de nourriture) est en plein développement.

L’ambition à plus long terme de l’association “Paleolítico Vivo” est d’étendre considérablement l’étendue de la réserve, en y incluant de grandes zones où l’élevage bovin a aujourd’hui été abandonné, ainsi que des zones boisées, ceci afin de permettre également à la grande faune sauvage présente (le Cerf élaphe, le Chevreuil, le Sanglier) de retrouver des effectifs plus naturels et d’accueillir à nouveau de grands troupeaux reconstitués d’herbivores sauvages (chevaux, bovins, bisons), ce qui favoriserait par ricochet la présence de populations viables de prédateurs (loup, grands rapaces…) et de charognards (vautours…).

10 à 20.000 hectares de terrains aujourd’hui laissés à l’abandon dans la région pourraient potentiellement être inclus, pour créer une grande réserve où pourraient évoluer jusqu’à 200 bisons et un nombre similaire de chevaux et de taureaux sauvages… Il ne manque plus que les moyens techniques et surtout financiers à “Paleolítico Vivo” pour faire de son rêve une réalité, et créer à la fois un havre de grande nature sauvage et un pôle touristique naturel de dimensions internationales !

En mettant à la disposition de “Paleolítico Vivo” des Tarpans de Heck et des Aurochs de Heck ayant contribué à constituer le noyau initial de population, le Parc animalier du Domaine des grottes de Han aura contribué de manière significative au succès (espéré) de cette initiative assez unique en Europe…

‘’Safari’’ dans la Réserve de Salgüero. ©E. Brunelle – Domaine des grottes de Han
‘’Safari’’ dans la Réserve de Salgüero.
©E. Brunelle – Domaine des grottes de Han

Tarpan, Néo-tarpan, Tarpan reconstitué, Konik Polski ou Tarpan de Heck ?

Officiellement, c’est en 1887 que s’éteignit le Tarpan en tant qu’espèce, avec la disparition du dernier individu connu, hébergé au Hellabrunn Tiergarten (zoo) de Munich, bien que selon certaines sources, le dernier exemplaire, également captif, du Tarpan serait mort en 1909 au zoo de Moscou. Le Tarpan fut longtemps considéré comme le cheval sauvage originel de l’Europe, de même que comme l’ancêtre sauvage de toutes les races équines européennes : celui que l’on retrouvait représenté dans les œuvres d’art préhistoriques des grottes de Lascaux, Altamira, Atapuerca et autres.

Le nom de “tarpan” vient d’un mot turkmène signifiant “cheval sauvage”. Dans leurs langues, les Tatares et les Cosaques de Russie distinguaient le cheval sauvage des steppes (“tarpani”) de chevaux domestiques retournés à l’état sauvage (“takja” ou “muzin”). Le tarpan “type” était vraisemblablement un petit cheval d’environ 1,30 m au garrot, à la robe gris clair à gris foncé, bien que d’importantes variations dans les coloris devaient être présentes, comme en témoignent déjà les œuvres rupestres préhistoriques.

D’importantes divergences d’opinion subsistent cependant parmi les spécialistes scientifiques en ce qui concerne le Tarpan disparu : son origine, sa répartition ancienne, son évolution et son histoire, etc.

Tarpan… ou pas Tarpan ?
Deux programmes visant à “recréer” ou “reconstituer”le Tarpan disparu furent menés, de manière totalement indépendante mais à peu près simultanée, en Europe durant la première moitié du 20ème siècle : en Pologne, par le Professeur Tadeusz Vetulani, et en Allemagne, par les frères Heck.

Le Konik Polski tout comme le Tarpan de Heck présentent de nombreuses caractéristiques communes avec (ce que l’on sait du) Tarpan originel, tant dans l’aspect, la morphologie, le comportement social, la rusticité et la résistance. D’un point de vue génétique, même s’ils partagent sans doute un certain nombre de gènes hérités du Tarpan disparu, il ne s’agit cependant pas du véritable Tarpan, mais bien de chevaux issus de races qui furent à un moment ou un autre domestiquées par les hommes.

Pour les puristes, ni le Konik Polski ni le Tarpan de Heck ne méritent donc l’appellation de “Tarpan”, mais plutôt celles de “tarpans reconstitués”, “néo-tarpans”, ou, plus simplement peut-être, de “Konik Polski” ou “Cheval de Heck”… ce qui n’enlève rien au rôle précieux qu’ils peuvent jouer dans la gestion écologique d’espaces naturels ouverts.

Les deux “tarpans reconstitués” se ressemblent singulièrement. D’assez petite taille, ils sont surtout
caractérisés par leur robe grise (avec des variations allant du gris très clair au gris très foncé) et la “raie de mulet” (fine ligne noire) parcourant le dos. Les poulains naissent tous avec un pelage “fauve laineux” clair et très caractéristique. Le Konik Polski est cependant bien plus répandu aujourd’hui que le Tarpan de Heck en Europe, ce dernier n’ayant pas reçu les mêmes faveurs ni le même intérêt que le “tarpan” reconstitué en Pologne.

Le Parc animalier du Domaine des grottes de Han et les tarpans
Depuis la création du parc animalier, des Tarpans de Heck ont toujours fait partie des animaux hébergés en semi-liberté dans le domaine. Des dizaines de ces chevaux se sont ainsi succédé dans le parc animalier. Les “chevaux sauvages” de Han appartiennent plutôt à la race Tarpan de Heck, globalement moins répandue que le Konik Polski au niveau européen.

Les premiers envois de chevaux originaires du Parc animalier du Domaine des grottes de Han vers d’autres régions d’Europe datent de 2004. Dans chacun des cas, il s’agissait de fournir des chevaux destinés à être introduits dans des sites naturels pour y entamer une vie en liberté de véritables chevaux sauvages. Des Tarpans de Heck de Han s/Lesse ont ainsi été envoyés vers divers pays d’Europe, dont la Lettonie.

L’envoi des 13 Tarpans de Heck vers l’Espagne il y a quelques jours constitue vraisemblablement le dernier envoi de ce type mené par le Parc animalier du Domaine des grottes de Han : la politique future du parc vise en effet à favoriser l’élevage et la reproduction du Cheval de Przewalski, également présent dans le domaine, plutôt que celle des tarpans. Le “Tarpan reconstitué” (qu’il s’agisse du Tarpan de Heck ou du Konik Polski) est en effet devenu assez commun à l’heure actuelle dans de nombreux sites protégés d’Europe pouvant accueillir des chevaux rendus à la vie sauvage, et l’élevage des “tarpans” est donc devenu nettement moins prioritaire que celui du Cheval de Przewalski, le dernier authentique cheval sauvage vivant dans le monde, qui demeure bien plus rare et menacé à l’heure actuelle, avec un effectif global qui n’atteint pas les 2.000 individus.

Après le départ récent des treize Tarpans de Heck, seuls cinq individus de cette race (3 mâles et 2 femelles) sont encore hébergés dans le Parc animalier du Domaine des grottes de Han, afin de permettre au public de pouvoir encore admirer ce “nouveau” cheval sauvage de la faune européenne.

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