Un nouveau parc verra le jour en Seine et Marne: le Crécy Safari Park

Le Domaine de Crécy est actuellement occupé par 2 parcours et un hotêl-restaurant. C’est une partie de ce domaine que se situe le projet de parc zoologique.

Éric Vignot est un entrepreneur implanté à Marne-la-Vallée depuis plus de 35 ans. Il a su créer puis développer son entreprise familiale dans l’industrie parapharmaceutique et la hisser au niveau des leaders mondiaux. Intéressé par la nature et les voyages depuis de nombreuses décennies, il s’est pris plus particulièrement de passion pour les perroquets au milieu des années 2000, touché par leur intelligence et leur beauté.

Ces caractéristiques en font d’ailleurs des animaux appréciés du grand public et nombreux sont les perruches et perroquets élevés chez des particuliers en tant qu’animaux dits « de compagnie ». Malheureusement, il n’est pas aisé de réunir les bonnes conditions d’élevage pour ces oiseaux qui peuvent vivre pour certains plus de 60 ans ! Ils ont de forts besoins sociaux, nécessitent beaucoup de place pour voler et un régime alimentaire adapté.

La conséquence en est que de nombreux oiseaux survivent à leurs propriétaires, ou que ces derniers font le constat de ne pouvoir les conserver. Il y a ainsi un grand nombre de perruches et perroquets en France, parfois d’espèces menacées dans la nature, qui vivent dans les conditions précaires et ont besoin d’infrastructures d’accueil adaptées.

En parallèle, les perroquets font l’objet d’un trafic international pour alimenter ce marché des animaux « de compagnie ». De nombreux animaux meurent dans le transport ou par la suite, de stress et de maladies. La lutte contre ce trafic permet d’intercepter régulièrement des animaux, mais il est quasi impossible de les renvoyer au milieu sauvage, pour des raisons sanitaires et faute de moyens.

C’est ainsi qu’Éric Vignot a commencé son engagement pour la protection des perroquets : en soutenant des associations de sauvegarde de psittacidés, que ce soit financièrement ou en donnant de son temps en tant que bénévole. Toutefois, devant l’ampleur de la tâche, et dans un contexte environnemental international où la
biodiversité est toujours plus menacée, Éric Vignot a décidé en 2014 de s’engager de manière plus forte dans la conservation de la nature. La cession de son entreprise lui a donné des moyens financiers et du temps libre qu’il a décidé d’investir pour la protection des perroquets.

Le projet d’Éric Vignot consiste donc à « penser global » au service des perroquets et par extension, de la biodiversité, et à « agir local », en soutenant les acteurs de terrain mais également en devenant lui-même un acteur au service de la protection, de la sensibilisation et de l’éducation.

De l’idée au projet : la conception d’un grand projet en Seine-et-Marne
Dès lors le projet d’Éric Vignot pouvait prendre forme :

1. Agir sur le terrain dans le milieu naturel (conservation in situ), en soutenant financièrement des programmes de conservation des perroquets sélectionnés selon des critères précis. Ce soutien peut se faire en direct, mais également en partenariat avec d’autres organismes de conservation de la nature. Beaucoup d’espèces de perroquets vivent dans les « Hotspots de biodiversité », ces territoires regroupant une densité et une diversité d’espèces exceptionnelles. Les actions de conservation des psittacidés participeront ainsi largement à la protection des autres espèces (c’est ce que l’on appelle « l’effet parapluie »).

2. Agir sur le terrain en France :
– En participant à des programmes d’élevage et d’accueil d’espèces menacées (conservation ex situ) par la création d’un centre d’élevage conservatoire.
– En participant à l’amélioration des conditions de vie des psittacidés élevés chez des particuliers. L’objectif n’est certainement pas de promouvoir cette activité, mais de traiter sans œillères le fait que de nombreux oiseaux sont présents chez des particuliers, que cela est parfois problématique : abandon, décès des propriétaires, maltraitance par défaut de connaissance ou de moyens etc. Éric Vignot se donne l’objectif de sensibiliser le grand public sur l’exigence de ces animaux afin de canaliser les envies d’élevage, d’aider les éleveurs amateurs à améliorer leurs connaissances sur les exigences physiologiques et psychologiques des perroquets, et enfin à faciliter l’accueil d’animaux dont les propriétaires ne peuvent plus s’occuper.

Ces actions bénéficient de la démarche philanthropique d’Éric Vignot, mais nécessitent d’une part un cadre opérationnel et d’autre part des ressources financières à long terme.

C’est ce qui a conduit Éric Vignot à imaginer l’ambitieux projet qui consiste à créer un établissement zoologique de nouvelle génération pour assurer la pérennité de ses actions de conservation.

Plusieurs arguments jouaient en la faveur d’un tel projet.

D’une part, les établissements zoologiques sont depuis toujours des lieux de sensibilisation et de connaissance. Rien ne saurait remplacer les émotions issues de la rencontre avec des animaux vivants, et ces émotions sont le meilleur terreau imaginable pour cultiver la conscience écologique des publics. Depuis les années 1990, les établissements zoologiques européens ont réalisé une mutation en profondeur. Ils ont travaillé sérieusement pour améliorer les conditions d’élevage et de présentation au public (recommandations en termes d’espace et de caractéristiques pour répondre aux exigences de chaque espèce), gèrent de manière coordonnée des programmes d’élevage et de conservation à l’échelle internationale, élaborent des outils d’éducation, etc. Ce renouveau a permis un grand succès populaire tel que le démontrent les grands zoos allemands, néerlandais, anglais, belges et bien sûr français, le ZooParc de Beauval en tête ou encore des parcs spécialisés comme le Parc des Félins en Seine-et-Marne, le Parc Animalier de Sainte-Croix en Moselle, etc.

D’autre part, les établissements zoologiques ont, par la loi, des missions de recherche scientifique, d’éducation et de soutien à des projets de conservation. La vocation d’un tel parc recouvre donc en partie les missions qu’Éric Vignot s’est données. De plus, il y a une synergie fonctionnelle évidente entre les deux projets : besoin d’espace dans un cadre naturel, de personnel compétent, de réseau d’acteurs impliqués dans la conservation, etc.

Enfin, une dernière raison est venue s’ajouter à l’argumentaire : la création d’une nouvelle aventure familiale. Éric Vignot avait créé sa première entreprise avec son père. Il est ainsi bien naturel que plus de 35 ans après, il renouvelle cette logique avec ses deux fils, Adrien et Pierre-Louis, jeunes trentenaires dont les études d’ingénieur pour l’un et d’école de commerce pour l’autre, ainsi que leurs expériences professionnelles respectives seront des atouts pour la réussite du projet.

2015, le début de l’aventure : acquisition du Domaine de Crécy
Réaliser un tel projet nécessitait un terrain répondant à plusieurs critères : une surface de plusieurs dizaines d’hectares, une accessibilité routière et en transport en commun, un cadre paysager et naturel et un cadre d’urbanisme permettant les constructions et aménagements nécessaires.

Éric Vignot a tout de suite fait le choix de rester en Seine-et-Marne. Il y avait réalisé sa première entreprise, il y avait bâti un solide réseau professionnel, et il y gérait une autre activité passionnée : le golf de Bussy-Saint-Georges.

La recherche de terrain conduisit, après presque une dizaine de sites étudiés, à l’opportunité d’acquérir les 120 hectares du Domaine de Crécy, un golf de 18 trous intégrant un hôtel-restaurant de 29 chambres. L’établissement était en grande difficulté financière (liquidation judiciaire d’une partie des activités) et la reprise a permis la sauvegarde de tous les emplois et le redressement de l’établissement depuis.

Le terrain étant inscrit comme golf aux documents de programmation d’urbanisme (PLU de la commune de Crécy-la-Chapelle et SDRIF – Schéma Directeur Régional d’Ile de France), il était possible d’envisager sa reconversion pour accueillir le projet zoologique. La présentation du projet aux élus des deux communes concernées, ainsi qu’au Département de Seine-et-Marne et à la Région Île-de-France, a permis d’obtenir l’adhésion et le soutien des partenaires publics, ainsi que la reconnaissance de l’intérêt général qui permet de faire évoluer les PLU des communes pour les rendre compatibles avec le projet. Cette démarche de mise en comptabilité des PLU a été engagée par les communes à partir de l’automne 2016 et abouti à la fin de l’été 2018, après une étude d’impact sur quatre saisons et une enquête publique pour s’assurer que l’ensemble des intérêts du site et des communes sont respectés.

2016 : création de la Parrot WildLife Foundation
L’acquisition du Domaine de Crécy a permis à Éric Vignot d’initier immédiatement le projet qui lui tenait à cœur : créer son outil de protection des perroquets, avec des actions in situ et ex situ. C’est ainsi qu’est née dès 2016 la Parrot WildLife Foundation (PWLF), sous la forme juridique d’un fonds de dotation. Cette forme bénéficie du soutien de l’État puisqu’elle permet aux donateurs, particuliers ou entreprises, de défiscaliser une partie de leur don : https://parrotwildlifefoundation.org. La PWFL développe, grâce aux dons personnels d’Éric Vignot et des autres donateurs (particuliers et entreprises), des actions in situ et ex situ.

L’essentiel de l’effort est consenti, à hauteur de plusieurs dizaines de milliers d’euros annuels, au service d’actions de conservation in situ. La PWLF a sélectionné des programmes de conservation déjà établis, comme The Ara Project au Costa Rica ou encore Instituto Espaço Silvestre au Brésil, qui ont pour mission la protection et la réintroduction de plusieurs espèces d’aras et d’amazones.

En 2017, la Parrot WildLife Foundation a souhaité aller encore plus loin et a initié, aux côtés de Nigel James Collar et Stuart James Marsden, tous deux experts reconnus internationalement travaillant pour BirdLife International et la prestigieuse Manchester Metropolitan University, deux nouveaux programmes de conservation innovants dédiés à des espèces particulièrement menacées.

Le premier programme se consacre au perroquet timneh (Psittacus timneh), en danger d’extinction (UICN, 2017), et consiste non seulement à évaluer la présence de cette espèce en Sierra Leone, à proximité de la Forêt de Gola, mais aussi à former des équipes locales pour le suivi et la protection de ces oiseaux.

L’autre projet initié en 2017 se concentre sur deux espèces de perroquets endémiques d’Hispaniola dans les Caraïbes : l’amazone d’Hispaniola (Amazona ventralis) et la conure maîtresse (Psittacara chloropterus), toutes deux vulnérables selon l’UICN (2016).

Des actions ex situ sont également menée par la Parrot WildLife Foundation, depuis son siège social installé au Domaine de Crécy. Eric Vignot y organise des actions de formation et d’information auprès des propriétaires de perroquets, en vue d’exposer les besoins particuliers de ces espèces en captivité et d’améliorer les conditions d’élevage de ces oiseaux. La PWLF anime également son site internet et une page Facebook pour informer et sensibiliser sur les projets de conservation. Elle propose enfin une installation unique : une volière de vol libre de 1000 m² permettant, dans des conditions sanitaires et réglementaires contrôlées, de faire voler les oiseaux des donateurs en toute sécurité, pour leur bien-être et leur bonne santé.

Le principal outil d’action ex situ de la PWLF sera le centre d’élevage conservatoire qui sera opérationnel courant 2019. Structure moderne de 2500 m² de volières intérieures/extérieures, d’une cuisine pour la préparation des repas, d’une zone de quarantaine et d’une zone vétérinaire, ce centre aura deux fonctions principales, gérées en parallèle :
– l’accueil d’urgence d’animaux vivant dans des conditions inadaptés ou issus de saisies. Il s’agit d’une solution temporaire, les animaux ayant vocation à être confiés ensuite à des structures adaptées et agréées ;
– l’élevage d’espèces menacées dans le cadre de programmes nationaux ou internationaux de conservation.

2020 : l’ouverture au public du parc zoologique, le Crécy Safari Park
Imaginez un lieu qui vous permette de voyager au travers des continents, à la rencontre des espèces de perroquets les plus extraordinaires … Explorez les terres encore sauvages, découvrez les hotspots de la biodiversité mondiale avec comme guides et ambassadeurs les oiseaux les plus intelligents de la planète… Emerveillez-vous devant la diversité des couleurs et des chants des perruches et perroquets … Assistez aux repas et aux vols acrobatiques de centaines d’oiseaux agiles et facétieux … Imprégnez-vous de ces rencontres pour mieux comprendre les enjeux de la protection de la nature, des perroquets et de toutes les espèces qui partagent leurs milieux de vie … Bienvenue au Crécy Safari Park !

Pour une meilleure cohérence zoologique et pour faciliter la compréhension des engagements de la PWLF, Éric, Adrien et Pierre-Louis Vignot ont décidé de développer la visite du parc par zones thématiques « biogéographiques ». Les visiteurs exploreront ainsi l’Amérique du Sud, l’Afrique, l’Océanie et l’Asie à la découverte des perroquets. Cette conception biogéographique permet d’approcher les enjeux de la biodiversité à travers une conception qui englobe les espèces menacées et leurs habitats. Elle détermine également des ambiances paysagères différenciées au sein du parc zoologique, elle offre l’opportunité dans un niveau de lecture simple et accessible à tous de scénariser
la visite et de dérouler un fil conducteur qui guide les visiteurs et structure le récit.

Le parc s’inscrit dans la nouvelle génération des parcs zoologiques, qui se donne avant tout pour mission d’offrir les meilleures conditions de vie possibles aux animaux ambassadeurs, afin de pouvoir au mieux remplir les missions d’émerveillement, de pédagogie et de sensibilisation. Les perroquets seront ainsi hébergés dans de vastes volières restituant les ambiances paysagères de leurs écosystèmes d’origine. Certaines de ces volières seront immersives pour permettre aux visiteurs d’observer les oiseaux et leurs comportements de manière plus proche et plus attentive. C’est d’ailleurs pour cela que le parc s’appelle « Crécy Safari Park » : parce qu’il offre une expédition d’exploration au milieu d’animaux vivant en semi-liberté.

Le terrain d’assiette du parc est d’environ 30 ha, correspondant à la moitié Est de l’ancien parcours « Montpichet » (golf de 18 trous), mais seulement un quart sera aménagé à l’ouverture, sur la thématique de l’Amérique du Sud. Le reste de la surface fera l’objet d’un développement dans les années à venir pour les autres zones biogéographiques.

La famille Vignot tient à ce que le parc soit un aménagement exemplaire, non seulement pour les animaux, mais également pour l’environnement, avec des effets d’entraînement positifs sur les activités existantes du site (golf parcours 18 trous et parcours 9 trous et hôtel-restaurant). L’ensemble du Domaine de Crécy entre ainsi dans une démarche vertueuse de gestion et d’aménagement, allant systématiquement au-delà des obligations réglementaires en matière de Loi sur l’eau, de protection des espèces et habitats, de recyclage des déchets, de gestion de l’énergie, etc.

Par exemple, le parc créera une station d’épuration dédiée avec un système de phyto-épuration (filtration de l’eau par les plantes) performant dont l’eau sera ensuite réutilisée aux fins d’arrosage des espaces verts non seulement du parc mais également du golf, limitant ainsi les besoins de consommation en eau.

Les aménagements paysagers ont de plus intégré au mieux les recommandations des autorités environnementales et de gestion de l’eau. Ils limitent autant que possible l’étanchéification des surfaces (parking en particulier) et développent plusieurs dispositifs pour optimiser la fonction d’éponge et d’infiltration du site (retenues d’eau de pluie, noues plantées, etc.).

L’ouverture et l’exploitation d’un établissement zoologique tel que le Crécy Safari Park sont soumises à autorisation environnementale délivrée par le Préfet, avec l’obligation de procéder à une étude d’impact et une enquête publique. Le dossier de demande a été déposé en juillet 2017, puis complété au fur et à mesure pour répondre aux questions posées par les différents services de l’État qui en font l’instruction, examinant soigneusement chaque aspect du projet : l’origine des animaux, les conditions de présentation au public des animaux de la faune sauvage (sécurité, pédagogie) ou enfin l’impact du projet sur son environnement. La procédure prévoit que le projet soit soumis à enquête publique, enquête qui s’est déroulé de la mi-mai à la mi-juin 2018. La fin de la procédure devrait intervenir au début de l’automne, conjointement avec la modification des PLU des communes de Crécy-la-Chapelle et de Guérard, permettant à celles-ci de délivrer le permis de construire.

La préfecture de Seine-et-Marne vient de donner son accord pour sa réalisation.

Le Domaine de Crécy. Le Crécy Safari Park et les locaux de la Parrot Wildlife Foundation apparaissent au Sud-Ouest du domaine.

Origine des animaux du projet
Afin de constituer une collection riche et attractive, servant les intérêts et spécificités du projet, chaque espèce du plan de collection a été sélectionné et évalué au regard des critères suivants :
– intérêt pour la conservation et lien avec le concept développé ;
– participation au réseau international des zoos et aux programmes d’élevage en captivité (EEP)
– intérêt pédagogique et attractivité pour les visiteurs ;
– disponibilité/sourcing éthique et responsable des spécimens ;
– intérêt pour la recherche scientifique.

Les espèces menacées d’extinction faisant l’objet de programmes d’élevage en captivité sont prioritaires afin de renforcer la participation du parc zoologique à l’action coopérative pour la conservation.

L’achat ou la vente d’animaux n’est plus d’actualité, car la collectivité des zoos s’applique à annuler la valeur commerciale des spécimens afin de couper court au commerce des espèces sauvages. Le parc zoologique privilégiera les échanges d’animaux à but non lucratif (au sens du règlement européen) ou les mises en dépôt de type « prêt d’élevage ».

Le parc zoologique de Crécy-la-Chapelle souhaite s’impliquer dans la collectivité des zoos et deviendra membre de l’Association Européenne des Zoos et Aquariums (EAZA) dès son ouverture. L’ensemble de la collection animale sera suivi par un vétérinaire attitré et un responsable de collection, titulaire du certificat de capacité pour la présentation au public. Une gestion et un suivi informatisé de la collection seront effectués.

Le Crécy Safari Park sera donc un acteur de la conservation ex situ des espèces menacées, en s’impliquant dans les programmes d’élevage européens. Au-delà, le parc zoologique sera un partenaire privilégié de la fondation créée par Éric Vignot, la Parrot WildLife Foundation, qui soutient financièrement des projets de conservation in situ des psittacidés. Il abondera tous les ans directement à ce fonds de dotation et proposera à ses visiteurs et autres partenaires de le faire également.

Le Domaine de Crécy
Le Domaine de Crécy, c’est dès aujourd’hui deux parcours de golf de 18 trous et de 9 trous, dont le Vignoly unique en France et dessiné par le célèbre Arnold Palmer. Le restaurant Le Panoramic propose également une cuisine traditionnelle et raffinée et une vue imprenable sur le parcours de golf, en attendant de découvrir, non loin de là et en 2020, le vol des premiers perroquets !

Éric Vignot, et de gauche à droite : un Ara ararauna, un ara macao et un ara hyacinthe (Anodorhynchus hyacinthinus) © PWLF

Quelques chiffres
La fréquentation prévisionnelle est estimée à environ 235.000 visiteurs la première année pour atteindre 345.000 au bout de la cinquième année. La première phase du projet représente un investissement estimé à environ 17M€, comprenant les aménagements généraux et réalisations principales, ainsi que les frais d’études, etc…

La Seine et Marne proposera un choix de parcs animaliers à moins de 30 minutes de Disneyland Paris avec l’Aquarium  Sea Life, le Parc des Félins, la Terre des Singes et le Crécy Safari Park

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