Le Zoo La Garenne sensibilise à la faune sauvage aux JOJ 2020

Durant toute la durée des Jeux olympiques de la jeunesse d’hiver, l’équipe éducation du parc zoologique de La Garenne, aidée de bénévoles, est présente sur les sites de compétition de la Vallée de Joux en Suisse et des Tuffes en France.

© La Garenne

Les valeurs de l’olympisme incluent la volonté de respecter son corps, respecter les autres et respecter l’environnement. La Garenne porte ces valeurs sous forme d’animations éducatives et ludiques proposées aux jeunes athlètes et aux spectateurs, en particulier les scolaires, sur les lieux de compétition. Il s’agit de faire connaitre la richesse de la faune sauvage locale avec des espèces symboliques comme le Lynx, le Grand Tétras, l’Aigle royal, le Cerf, … en mettant en avant leurs adaptations extraordinaires de sportifs de haut niveau : endurance, saut, résistance au froid, vitesse…, et tout cela sans dopage : des sportifs au naturel !

Objectifs
• Sensibiliser les jeunes à l’environnement remarquable dans lequel se dérouleront les compétitions, et les animaux sauvages qui y vivent
• Par l’exemple des animaux sauvages et leurs adaptations d’athlètes, véhiculer la valeur d’une pratique sportive naturelle et sans dopage

Capacités surprenantes
Beaucoup d’animaux sauvages de la région disposent d’adaptations extraordinaires qui en font des sportifs de haut niveau : endurance, saut, résistance au froid, vitesse ; adresse, précision… Les humains sont avant tout adaptés à la marche et à la course bipèdes. Par plaisir ou pour se comparer, ils essaient de se dépasser en effectuer des performances auxquelles ils ne sont pas naturellement adaptés.

En 2009, le jamaïcain Usain Bolt atteignait une vitesse de pointe record de 44,7 km/h. Cela reste cependant encore loin du lièvre ou du cerf qui peuvent dépasser les 70 km/h lorsqu’ils veulent fuir un danger. En vol, le Fuligule milouin dépasse en pointe les 70 km/h et le Faucon pèlerin, le recordman du monde animal, les 300 km/h. Un insecte, la Cicindèle, parcourt l’équivalent de 120 fois la longueur de son corps en une seconde, ce qui pour un humain équivaudrait à une vitesse de 700 km/h.

Accordons cependant à l’humain d’arriver à pallier ses limites physiques par le développement technique. Ainsi en 2016, Ivan Origone dépassait les 254 km/h sur ses skis et en 1967, un avion avec pilote dépassait la vitesse de 7 270 km/h. En 1993, le cubain Javier Sotomayor sautait au-dessus de 2,45 mètres. Le bouquetin dépasse lui allègrement des sauts de 3 mètres de haut. En longueur, une sauterelle peut sauter 50 fois la longueur de son corps, ce qui pour un humain équivaudrait à des sauts de plus de 80 mètres pour un record actuel à 8,95 m. En endurance, l’humain a encore de l’entraînement pour égaler des petits oiseaux de moins de 20 grammes qui font leur voyage migratoire entre la Suisse et le sud du Sahara tout en traversant la Méditerranée.

© Lagan
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